Florinef®
- Traitement de la schizophrénie (traitement aigu et prévention des récidives).
- Traitement des épisodes maniaques et dépressifs lors de troubles bipolaires (traitement aigu et prévention des récidives).
- Traitement adjuvant des épisodes dépressifs (épisodes d'une dépression majeure):
Patients ayant répondu de façon insuffisante à au moins une monothérapie d'antidépresseur, au sens d'une stratégie d'augmentation après un traitement antidépresseur administré selon les guidelines cliniques en vigueur. Comme alternative au traitement par le lithium en cas de réponse insuffisante à un traitement par le lithium, en présence d'une contre-indication à un traitement par le lithium et chez les patients dépressifs présentant des symptômes psychotique. Avant de débuter le traitement, le médecin devra prendre en compte le profil de sécurité de Quetiapin XR Zentiva.
- Traitement de la schizophrénie (traitement aigu et prévention des récidives).
- Traitement des épisodes maniaques et dépressifs lors de troubles bipolaires (traitement aigu et prévention des récidives).
- Traitement adjuvant des épisodes dépressifs (épisodes d'une dépression majeure):
Patients ayant répondu de façon insuffisante à au moins une monothérapie d’antidépresseur, au sens d’une stratégie d’augmentation après un traitement antidépresseur administré selon les guidelines cliniques en vigueur. Comme alternative au traitement par le lithium en cas de réponse insuffisante à un traitement par le lithium, en présence d'une contre-indication à un traitement par le lithium et chez les patients dépressifs présentant des symptômes psychotique. Avant de débuter le traitement, le médecin devra prendre en compte le profil de sécurité de Seroquel XR.
- Traitement de la schizophrénie (traitement aigu et prévention des récidives).
- Traitement des épisodes maniaques et dépressifs lors de troubles bipolaires (traitement aigu et prévention des récidives).
- Traitement adjuvant des épisodes dépressifs (épisodes d'une dépression majeure):
Patients ayant répondu de façon insuffisante à au moins une monothérapie d’antidépresseur, au sens d’une stratégie d’augmentation après un traitement antidépresseur administré selon les guidelines cliniques en vigueur. Comme alternative au traitement par le lithium en cas de réponse insuffisante à un traitement par le lithium, en présence d'une contre-indication à un traitement par le lithium et chez les patients dépressifs présentant des symptômes psychotique. Avant de débuter le traitement, le médecin devra prendre en compte le profil de sécurité de Sequase XR.
- Traitement de la schizophrénie (traitement aigu et prévention des récidives).
- Traitement des épisodes maniaques et dépressifs lors de troubles bipolaires (traitement aigu et prévention des récidives).
- Traitement adjuvant des épisodes dépressifs (épisodes d'une dépression majeure):
Patients ayant répondu de façon insuffisante à au moins une monothérapie d’antidépresseur, au sens d’une stratégie d’augmentation après un traitement antidépresseur administré selon les guidelines cliniques en vigueur. Comme alternative au traitement par le lithium en cas de réponse insuffisante à un traitement par le lithium, en présence d'une contre-indication à un traitement par le lithium et chez les patients dépressifs présentant des symptômes psychotique. Avant de débuter le traitement, le médecin devra prendre en compte le profil de sécurité de Quetiapin XR Spirig HC.
- Pour le traitement en cas de carence sévère prouvée en vitamine D [concentrations de 25(OH)D <25 nmol/l ou <10 ng/ml].
- Pour le traitement du rachitisme et de l'ostéomalacie.
2L NSCLC:
Après garantie de prise en charge des coûts par l'assureur-maladie après consultation préalable du médecin conseil.
RETSEVMO est indiqué en monothérapie dans le traitement des patients adultes atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) métastatique présentant une fusion du gène RET, qui nécessitent un traitement systémique et chez lesquels une progression est survenue après un traitement antérieur. Le traitement par RETSEVMO se poursuit jusqu'à progression de la maladie.
Une rotation au sein des inhibiteurs de RET ne sera remboursée qu'en cas de contre-indication ou d'intolérance.
Des modèles de prix existent pour RETSEVMO. Eli Lilly (Suisse) SA informera à la première demande l'assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de la réception du traitement.
Pour chaque boîte de RETSEVMO achetée, Eli Lilly (Suisse) SA rembourse une partie fixe du prix de fabrication à l’assurance-maladie, auprès de laquelle la personne était assurée au moment de la réception du traitement, à sa première demande. Eli Lilly (Suisse) SA informe l'assureur-maladie du montant du remboursement. La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être récupérée en plus de cette réduction sur le prix de fabrication. La demande de remboursement doit être faite à partir du moment de l'administration.
2L NSCLC
Le traitement nécessite une garantie de prise en charge des frais de l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
GAVRETO est indiqué en monothérapie dans le traitement des patients adultes atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) métastatique présentant une fusion du gène RET (RET=REarranged during Transfection), qui nécessitent un traitement systémique et chez lesquels une progression est survenue après un traitement antérieur.
Le traitement par GAVRETO se poursuit jusqu'à progression de la maladie.
Une rotation au sein des inhibiteurs de RET ne sera remboursée qu'en cas de contre-indication ou d'intolérance.
Le titulaire de l’autorisation, Roche Pharma (Suisse) SA, rembourse intégralement, au prix de fabrique actuel, les deux premiers emballages de GAVRETO 100mg 120 pce acquis, à la demande de l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de l’achat du médicament. De plus, le titulaire de l’autorisation, Roche Pharma (Suisse) SA, rembourse à l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de l’achat du médicament, dès la première demande de l’assurance, un montant de Fr. 432.40 pour chaque emballage supplémentaire de GAVRETO 100 mg 120 pce acquis.
La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être récupérée exigée en plus de cette part du prix de fabrique. La demande de remboursement doit être faite à partir du moment de l'administration.
Le code suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 21321.01.
Leucémie myéloïde aiguë en association avec de l'azacitidine ou de la décitabine
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assurance-maladie et consultation préalable du médecin conseil.
VENCLYXTO est remboursé en association avec de l'azacitidine ou de la décitabine chez les patients adultes chez qui une leucémie myéloïde aiguë (LMA) a été nouvellement diagnostiquée (naïfs de traitement) et chez qui une chimiothérapie intensive n'est pas envisageable. Les patients atteints de leucémie promyélocytaire aiguë (LPA) sont exclus.
Le traitement est remboursé jusqu'à la progression de la maladie ou la survenue d'une toxicité inacceptable.
Sur première demande de l’assurance-maladie auprès de laquelle la personne assurée était assurée au moment de l’achat, le titulaire de l’autorisation, AbbVie AG, remboursera à ce dernier une part déterminée du prix de fabrique pour chaque emballage de VENCLYXTO acheté.
Cette part de remboursement correspond à la différence entre le prix économique et le prix de fabrique de la liste des spécialités actuellement coté. Les prix économiques de VENCLYXTO en association avec de l'azacitidine ou de la décitabine sont les suivants:
Cpr pell 10 mg, 14 pce Fr. 55.04
Cpr pell 50 mg, 7 pce Fr. 137.59
Cpr pell 100 mg, 7 pce Fr. 275.18
Cpr pell 100 mg, 14 pce Fr. 550.36
Cpr pell 100 mg, 112 pce Fr. 4'402.85
La demande de remboursement par l’assurance-maladie ne vaut que pour l'association de VENCLYXTO avec l'azacitidine ou la décitabine. La TVA ne peut pas être récupérée en plus de cette part du prix de fabrique. La demande de remboursement doit être faite à partir du moment de l'administration. Les génériques d'azacitidine sont économiques en association avec VENCLYXTO sans remboursement pour les génériques. Pour les préparations originales contenant de l'azacitidine ou de la décitabine, un remboursement est également fixé dans leurs limitations.
Le code suivant doit être transmis à l'assureur-maladie: 20764.03
Dermatite atopique
Le traitement exige une garantie de prise en charge des frais par la caisse maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
En monothérapie ou en combinaison avec des corticoïdes topiques pour le traitement des patients adultes (à partir de 18 ans) souffrant de dermatite atopique sévère (score IGA égal à 4 [sur une échelle IGA de 0 à 4] ou score SCORAD > 50 ou score EASI ≥ 21.1) si ces patients ne répondent pas de façon adéquate à un traitement local intensif de thérapies topiques sur ordonnance (corticoïdes topiques et/ou inhibiteurs de la calcineurine) et à une photothérapie (si disponible et indiquée) et à un traitement systémique avec un agent immunosuppresseur conventionnel (à l'exception des corticoïdes systémiques) pendant au moins un mois, ou si ces thérapies sont contre-indiquées ou ont dû être interrompues en raison d'événements indésirables pertinents sur le plan clinique.
Abrocitinib n'est pas remboursé en combinaison avec d'autres médicaments systémiques pour le traitement de la dermatite atopique.
Si après 12 semaines de traitement avec abrocitinib aucune amélioration thérapeutique n’est survenue, c’est-à-dire aucune réduction de l'IGA de ≥ 2 points par rapport au score initial ou aucune amélioration de ≥50% du score EASI (EASI 50) par rapport au score initial ou aucune amélioration de ≥50% du score SCORAD (SCORAD 50) par rapport au score initial, le traitement doit être interrompu.
Après 52 semaines de traitement ininterrompu de la dermatite atopique avec abrocitinib, une nouvelle garantie de prise en charge des frais par la caisse maladie doit être obtenue, après consultation préalable du médecin conseil.
Le diagnostic, la prescription et le suivi du traitement par abrocitinib dans l’indication de la dermatite atopique ne peuvent être effectués que par un spécialiste en dermatologie et vénérologie ou un spécialiste en allergologie et immunologie clinique.
Leucémie lymphoïde chronique (monothérapie) chez les patients avec del17p/TP53mut et après en échec traitement par un BCRi
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assurance-maladie et consultation préalable du médecin conseil.
En monothérapie pour le traitement de la leucémie lymphoïde chronique (LLC) en présence d'une délétion 17p ou d'une mutation TP53 chez les patients adultes en échec de traitement par un inhibiteur de la voie de signalisation du récepteur des cellules B. Le traitement sera remboursé jusqu’à la progression de la maladie ou jusqu’à la survenue d’une toxicité inacceptable.
Sur demande de l'assureur maladie chez lequel la personne assurée était assurée lorsque Venclyxto lui a été délivré, AbbVie AG rembourse à cet assureur maladie 4.2 % du prix de fabrique de chaque boîte de Venclyxto. Le remboursement ne s'applique pas aux boîtes utilisées dans l'indication vénétoclax + rituximab. La taxe sur la valeur ajoutée ne peut être récupérée en plus de cette partie du prix de fabrique.
Le code suivant doit être transmis à l'assureur-maladie: 20764.01
Leucémie lymphoïde chronique en association avec du rituximab
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assurance-maladie et consultation préalable du médecin conseil.
Venclyxto est indiqué en association avec le rituximab pour le traitement des patients adultes atteints d'une leucémie lymphoïde chronique (LLC) ayant reçu au moins un traitement antérieur.
Le traitement (incluant au maximum 6 cycles de rituximab) est remboursé pendant une durée maximale de 24 mois + 5 semaines (durée du traitement conformément à l’information professionnelle).
Aucun autre traitement médicamenteux anti-LLC n’est remboursé jusqu’à l’apparition d’une progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l'assureur-maladie: 20764.02
Insuffisance rénale chronique
Chez les patientes et patients adultes atteints d’insuffisance rénale chronique depuis au moins 3 mois avec
- un DFGe de 25 à 75 ml/min/1,73 m2 et
- un rapport albumine/créatinine urinaire > 20 mg/mmol (> 200 mg/g).
En complément d’un traitement standard optimal personnalisé avec un inhibiteur de l’ECA ou un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II ou sauf si ces traitements sont contre-indiqués ou ont dû être interrompus en raison d’effets secondaires cliniquement pertinents.
Aucun remboursement chez les patientes et patients atteints d’un diabète de type 1 ou de maladie rénale polykystique.
Colite ulcéreuse
Traitement des patients adultes atteints de colite ulcéreuse active modérée à sévère chez lesquels les traitements conventionnels ou le traitement par un agent biologique ont eu une réponse insuffisante, ne répondent plus, sont contre-indiqués ou n'ont pas été tolérés.
Si aucune réponse clinique n'est observée après 2 doses ou 16 semaines après la première dose (traitement d'induction), le traitement doit être interrompu.
Un raccourcissement de l'intervalle de dosage à huit semaines dans le cadre du traitement d'entretien chez les patients présentant une activité inflammatoire muqueuse et systémique élevée ainsi qu'une poursuite du traitement par STELARA après un an nécessitent une garantie de prise en charge par l'assureur-maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
La prescription ne peut être effectuée que par des médecins spécialistes en gastroentérologie ou des cliniques/policliniques universitaires.
Carcinome thyroïdien différencié (DTC)
Carcinome thyroïdien différencié, localement avancé ou métastatique, réfractaire à l'iode radioactif et progressif.
Seuls sont remboursés les dosages mentionnés dans l'information professionnelle (24 mg, 20 mg, 14 mg, 10 mg ou inférieurs).
Traitement d’entretien après une transplantation de cellules souches autologues
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil pour le traitement du myélome multiple chez les patients adultes en traitement d’entretien après l’autogreffe de cellules souches.
Le remboursement pendant les premiers 24 mois effectives du traitement d’entretien après l’autogreffe de cellules souches se fait aux prix LS valide au moment de l’achat du produit. Si la durée du traitement d’entretien surpasse les 25 mois, le titulaire de l'autorisation rembourse, sur demande de l'assureur maladie chez lequel le patient était assurée lorsque REVLIMID lui a été délivré, 50 % du prix de fabrique de chaque boîte de REVLIMID.
Une demande de remboursement de la TVA en plus des montants à rembourser n'est pas admissible. La demande de remboursement n’est pas admissible que pour des traitements inities après le 1 décembre 2019.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 18541.04
Traitement d’entretien après une transplantation de cellules souches autologues
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil pour le traitement du myélome multiple chez les patients adultes en traitement d’entretien après l’autogreffe de cellules souches.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21377.04
Traitement d’entretien après une transplantation de cellules souches autologues
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil pour le traitement du myélome multiple chez les patients adultes en traitement d’entretien après l’autogreffe de cellules souches.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21379.04
Traitement d’entretien après une transplantation de cellules souches autologues
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil pour le traitement du myélome multiple chez les patients adultes en traitement d’entretien après l’autogreffe de cellules souches.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21312.04
Traitement d’entretien après une transplantation de cellules souches autologues
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil pour le traitement du myélome multiple chez les patients adultes en traitement d’entretien après l’autogreffe de cellules souches.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21398.04
Traitement d’entretien après une transplantation de cellules souches autologues
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil pour le traitement du myélome multiple chez les patients adultes en traitement d’entretien après l’autogreffe de cellules souches.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21420.04
Traitement d’entretien après une transplantation de cellules souches autologues
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil pour le traitement du myélome multiple chez les patients adultes en traitement d’entretien après l’autogreffe de cellules souches.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21381.04
Carcinome hépatocellulaire (HCC)
En monothérapie pour le traitement de première ligne du carcinome hépatocellulaire avancé non résécable chez les patients répondant à la totalité des critères suivants:
- Moins de 50% du foie est atteint par le carcinome
- Aucun envahissement tumoral n'est observé dans le conduit biliaire ou la branche portale principale de la veine porte
- Indice ECOG 0-1
- Child-Pugh A
- BCLC stade B, si une TACE (chimioembolisation transartérielle) n'est pas envisagée ou BCLC stade C
- Pas d'administration simultanée d'une chimiothérapie intra-artérielle hépatique (HAIC).
Seules les doses de 12 mg, 8 mg ou 4 mg une fois par jour conformément à l'information professionnelle sont remboursées.
Insuffisance cardiaque
Pour un traitement standard optimal personnalisé selon les recommandations actuelles en association appropriée avec un inhibiteur de l’ECA, un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine II ou l’association fixe sacubitril/valsartan ainsi que d’autres traitements de l’insuffisance cardiaque (par ex. bêtabloquants, diurétiques et antagonistes des récepteurs des minéralocorticoïdes) pour le traitement de patientes et patients adultes e atteints d’insuffisance cardiaque de classe NYHA II-IV, dont la fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) avant le traitement par la dapagliflozine 10 mg est ≤ 40%.
L’association de IMNOVID avec le daratumumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des frais par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
IMNOVID est remboursé en association avec le daratumumab et dexaméthasone, pour le traitement de patients adultes atteints de myélome multiple récidivant ou réfractaire, qui ont déjà été traités par un inhibiteur du protéasome (IP) et le lénalidomide et dont la maladie a progressé pendant ou après le dernier traitement.
Sur demande de l’assurance maladie, auprès duquel la personne était assurée lorsque IMNOVID lui a été délivré, le titulaire de l'autorisation rembourse une part fixe du prix de fabrique pour chaque emballage de IMNOVID acheté. Le titulaire de l'autorisation communique à l’assurance maladie le montant du remboursement. Le remboursement de la TVA ne peut pas être exigée en plus de ce pourcentage du prix de fabrique.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 20221.03
Cancer colorectal
Lonsurf n’est remboursé qu’après obtention d’une garantie de prise en charge des coûts par la caisse-maladie, faisant suite à une consultation préalable du médecin-conseil.
Traitement de patients souffrant d’un cancer colorectal métastatique qui ont déjà reçu une chimiothérapie à base de fluoropyrimidine, d’oxaliplatine et d’irinotécan, un traitement anti-VEGF et – chez les patients porteurs d'un gène RAS de type sauvage – un traitement anti-EGFR et répondant aux critères mentionnés ci-dessous:
• performance status ECOG 0 – 1
• fonction hépatique, fonction rénale et fonction de la moelle osseuse adéquate
En cas d’arrêt définitif du traitement dû à des effets indésirables liés à Lonsurf survenus au cours des 12 jours suivant le début du traitement, SERVIER (SUISSE) S.A. remboursera à l’assureur-maladie les coûts de la totalité de l’emballage. Ces interruptions de traitement doivent être annoncées par le médecin traitant à l’assureur-maladie immédiatement et de façon informelle, par ex. au moyen de la phrase « Je confirme par la présente l’interruption définitive du traitement par Lonsurf, dans les 12 jours suivant son instauration en raison d’effets indésirables liés au médicament ».
Association d’IMNOVID avec élotuzumab et la dexaméthasone
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin conseil.
IMNOVID est remboursé en association avec l’élotuzumab et la dexaméthasone pour le traitement chez des patients adultes atteints de myélome multiple ayant déjà reçu au moins deux traitements, dont le lénalidomide et un inhibiteur de protéasome et qui ont présenté une progression sous leur dernier traitement.
Sur première demande de l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de l’achat, le titulaire de l’autorisation remboursera à ce dernier une part déterminée du prix de fabrique pour chaque emballage d’IMNOVID acheté.
Cette part de remboursement correspond à la différence entre le prix économique et le prix de fabrique de la liste des spécialités actuellement cotée. Les prix économiques d’IMNOVID sont les suivants:
• Capsules, 1 mg, 21 unités Fr. 7'372.51
• Capsules, 2 mg, 21 unités Fr. 7'468.67
• Capsules, 3 mg, 21 unités Fr. 7'564.83
• Capsules, 4 mg, 21 unités Fr. 7'629.17
La demande de remboursement par l’assureur-maladie ne s’applique que pour l’association d’IMNOVID et d’élotuzumab et cell-ci ne peut avoir lieu que si l’utilisation des deux médicaments en association est prouvée. Le remboursement de la taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être exigé en sus de ce montant de remboursement. La demande de remboursement doit être faite à partir du moment de l’administration.
Le code suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 20221.01
L’association de LENALIDOMID ACCORD avec le bortezomib et la dexaméthasone (induction avant la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement d’induction en association avec Bortezomib et la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple non traités jusque-là avant la greffe de cellules souches.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LENALIDOMID ACCORD avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, la préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette une substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21398.05
L’association de LENALIDOMID ACCORD avec le bortezomib et la dexaméthasone (sans la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement des patients adultes atteints de myélome multiple qui ne peuvent pas être traités avec une greffe de cellules souches, en combination avec le bortezomib et la dexaméthasone.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LENALIDOMID ACCORD avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, une préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette un produit de substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21398.06
L’association de LENALIDOMID ACCORD avec carfilzomib et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, LENALIDOMID ACCORD en association avec carfilzomib et la dexaméthasone est utilisé pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LENALIDOMID ACCORD peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21398.07
L’association de LENALIDOMID ACCORD avec le daratumumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des frais par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil. LENALIDOMID ACCORD est remboursé en association avec le daratumumab et la dexaméthasone pour le traitement de patients atteints de myélome multiple ayant reçu au moins une ligne de traitement antérieure. Uniquement jusqu’à la progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21398.10
L’association de LENALIDOMID ACCORD avec élotuzumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
LENALIDOMID ACCORD est remboursé en association avec élotuzumab et la dexaméthasone pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LENALIDOMID ACCORD peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21398.08
Association de LENALIDOMID ACCORD avec ixazomib et la dexaméthasone
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin-conseil.
LENALIDOMID ACCORD est remboursé en association avec ixazomib et la dexaméthasone pour le traitement de patients adultes atteints de myélome multiple
- qu’ont déjà reçu au moins un traitement auparavant et montrent des caractéristiques de haut risque (définies comme risque élevé d’anomalies cytogénétiques [risque élevé pour (del[17], t[4;14], t[14;16]) ou 1q21] ou stade III selon ISS)
ou
- qui ont reçu au moins deux traitements préalables.
Si la maladie progresse ou si des signes de toxicité inacceptables apparaissent, le traitement par LENALIDOMID ACCORD doit être interrompu.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21398.09
L’association de LENALIDOMID BMS avec le bortezomib et la dexaméthasone (induction avant la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement d’induction en association avec Bortezomib et la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple non traités jusque-là avant la greffe de cellules souches.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LENALIDOMID BMS avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, la préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette une substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21377.05
L’association de LENALIDOMID BMS avec le bortezomib et la dexaméthasone (sans la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement des patients adultes atteints de myélome multiple qui ne peuvent pas être traités avec une greffe de cellules souches, en combination avec le bortezomib et la dexaméthasone.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LENALIDOMID BMS avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, une préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette un produit de substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21377.06
L’association de LENALIDOMID BMS avec carfilzomib et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, LENALIDOMID BMS en association avec carfilzomib et la dexaméthasone est utilisé pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LENALIDOMID BMS peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21377.07
L’association de LENALIDOMID BMS avec le daratumumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des frais par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil. LENALIDOMID BMS est remboursé en association avec le daratumumab et la dexaméthasone pour le traitement de patients atteints de myélome multiple ayant reçu au moins une ligne de traitement antérieure. Uniquement jusqu’à la progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21377.10
L’association de LENALIDOMID BMS avec elotuzumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
LENALIDOMID BMS est remboursé en association avec élotuzumab et la dexaméthasone pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LENALIDOMID BMS peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21377.08
L’association de LENALIDOMID BMS avec ixazomib et la dexaméthasone
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin-conseil.
LENALIDOMID BMS est remboursé en association avec ixazomib et la dexaméthasone pour le traitement de patients adultes atteints de myélome multiple
- qu’ont déjà reçu au moins un traitement auparavant et montrent des caractéristiques de haut risque (définies comme risque élevé d’anomalies cytogénétiques [risque élevé pour (del[17], t[4;14], t[14;16]) ou 1q21] ou stade III selon ISS)
ou
- qui ont reçu au moins deux traitements préalables.
Si la maladie progresse ou si des signes de toxicité inacceptables apparaissent, le traitement par LENALIDOMID BMS doit être interrompu.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21377.09
L’association de LÉNALIDOMIDE DEVATIS avec le bortézomib et la dexaméthasone (induction avant la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement d’induction en association avec bortézomib et la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple non traités jusque-là avant la greffe de cellules souches.
Une fois que les génériques du bortézomib seront admis dans la liste des spécialités, la combinaison ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LÉNALIDOMIDE DEVATIS avec un générique du bortézomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, la préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette une substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21420.05
L’association de LÉNALIDOMIDE DEVATIS avec le bortézomib et la dexaméthasone (sans la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement des patients adultes atteints de myélome multiple qui ne peuvent pas être traités avec une greffe de cellules souches, en combinaison avec le bortézomib et la dexaméthasone.
Une fois que les génériques du bortézomib seront admis dans la liste des spécialités, la combinaison ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LÉNALIDOMIDE DEVATIS avec un générique du bortézomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, une préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette un produit de substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21420.06
L’association de LÉNALIDOMIDE DEVATIS avec carfilzomib et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, LÉNALIDOMIDE DEVATIS en association avec carfilzomib et la dexaméthasone est utilisé pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LÉNALIDOMIDE DEVATIS peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21420.07
L’association de LÉNALIDOMIDE DEVATIS avec le daratumumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des frais par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
LÉNALIDOMIDE DEVATIS est remboursé en association avec le daratumumab et la dexaméthasone pour le traitement de patients atteints de myélome multiple ayant reçu au moins une ligne de traitement antérieure.
Uniquement jusqu’à la progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21420.10
L’association de LÉNALIDOMIDE DEVATIS avec élotuzumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
LÉNALIDOMIDE DEVATIS est remboursé en association avec élotuzumab et la dexaméthasone pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LÉNALIDOMIDE DEVATIS peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21420.08
L’association de LENALIDOMID DEVATIS avec ixazomib et la dexaméthasone
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin-conseil.
LENALIDOMID DEVATIS est remboursé en association avec ixazomib et la dexaméthasone pour le traitement de patients adultes atteints de myélome multiple
- qu’ont déjà reçu au moins un traitement auparavant et montrent des caractéristiques de haut risque (définies comme risque élevé d’anomalies cytogénétiques [risque élevé pour (del[17], t[4;14], t[14;16]) ou 1q21] ou stade III selon ISS)
ou
- qui ont reçu au moins deux traitements préalables.
Si la maladie progresse ou si des signes de toxicité inacceptables apparaissent, le traitement par LENALIDOMID DEVATIS doit être interrompu.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21420.09
L’association de LENALIDOMID SANDOZ avec le bortezomib et la dexaméthasone (induction avant la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement d’induction en association avec Bortezomib et la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple non traités jusque-là avant la greffe de cellules souches.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LENALIDOMID SANDOZ avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, la préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette une substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21312.05
L’association de LENALIDOMID SANDOZ avec le bortezomib et la dexaméthasone (sans la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement des patients adultes atteints de myélome multiple qui ne peuvent pas être traités avec une greffe de cellules souches, en combination avec le bortezomib et la dexaméthasone.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LENALIDOMID SANDOZ avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, une préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette un produit de substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21312.06
L’association de LENALIDOMID SANDOZ avec carfilzomib et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, LENALIDOMID SANDOZ en association avec carfilzomib et la dexaméthasone est utilisé pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LENALIDOMID SANDOZ peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21312.07
L’association de LENALIDOMID SANDOZ avec le daratumumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des frais par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil. LENALIDOMID SANDOZ est remboursé en association avec le daratumumab et la dexaméthasone pour le traitement de patients atteints de myélome multiple ayant reçu au moins une ligne de traitement antérieure. Uniquement jusqu’à la progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21312.10
L’association de LENALIDOMID SANDOZ avec elotuzumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil. LENALIDOMID SANDOZ est remboursé en association avec élotuzumab et la dexaméthasone pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LENALIDOMID SANDOZ peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21312.08
L’association de LENALIDOMID SANDOZ avec ixazomib et la dexaméthasone
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin-conseil.
LENALIDOMID SANDOZ est remboursé en association avec ixazomib et la dexaméthasone pour le traitement de patients adultes atteints de myélome multiple
- qu’ont déjà reçu au moins un traitement auparavant et montrent des caractéristiques de haut risque (définies comme risque élevé d’anomalies cytogénétiques [risque élevé pour (del[17], t[4;14], t[14;16]) ou 1q21] ou stade III selon ISS)
ou
- qui ont reçu au moins deux traitements préalables.
Si la maladie progresse ou si des signes de toxicité inacceptables apparaissent, le traitement par LENALIDOMID SANDOZ doit être interrompu.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21312.09
L’association de LENALIDOMID ZENTIVA avec le bortezomib et la dexaméthasone (induction avant la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement d’induction en association avec Bortezomib et la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple non traités jusque-là avant la greffe de cellules souches.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LENALIDOMID ZENTIVA avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, la préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette une substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21381.05
L’association de LENALIDOMID ZENTIVA avec le bortezomib et la dexaméthasone (sans la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement des patients adultes atteints de myélome multiple qui ne peuvent pas être traités avec une greffe de cellules souches, en combination avec le bortezomib et la dexaméthasone.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LENALIDOMID ZENTIVA avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, une préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette un produit de substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21381.06
L’association de LENALIDOMID ZENTIVA avec carfilzomib et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, LENALIDOMID ZENTIVA en association avec carfilzomib et la dexaméthasone est utilisé pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LENALIDOMID ZENTIVA peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21381.07
L’association de LENALIDOMID ZENTIVA avec le daratumumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des frais par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil. LENALIDOMID ZENTIVA est remboursé en association avec le daratumumab et la dexaméthasone pour le traitement de patients atteints de myélome multiple ayant reçu au moins une ligne de traitement antérieure. Uniquement jusqu’à la progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21381.10
L’association de LENALIDOMID ZENTIVA avec elotuzumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil. LENALIDOMID ZENTIVA en association avec elotuzumab et la dexaméthasone est utilisé pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LENALIDOMID ZENTIVA peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21381.08
L’association de LENALIDOMID ZENTIVA avec ixazomib et la dexaméthasone
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin-conseil.
LENALIDOMID ZENTIVA est remboursé en association avec ixazomib et la dexaméthasone pour le traitement de patients adultes atteints de myélome multiple
- qu’ont déjà reçu au moins un traitement auparavant et montrent des caractéristiques de haut risque (définies comme risque élevé d’anomalies cytogénétiques [risque élevé pour (del[17], t[4;14], t[14;16]) ou 1q21] ou stade III selon ISS)
ou
- qui ont reçu au moins deux traitements préalables.
Si la maladie progresse ou si des signes de toxicité inacceptables apparaissent, le traitement par LENALIDOMID ZENTIVA doit être interrompu.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21381.09
L’association de LENALIDOMID-TEVA avec le bortezomib et la dexaméthasone (induction avant la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement d’induction en association avec Bortezomib et la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple non traités jusque-là avant la greffe de cellules souches.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LENALIDOMID-TEVA avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, la préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette une substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21379.05
L’association de LENALIDOMID-TEVA avec le bortezomib et la dexaméthasone (sans la greffe de cellules souches)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement des patients adultes atteints de myélome multiple qui ne peuvent pas être traités avec une greffe de cellules souches, en combination avec le bortezomib et la dexaméthasone.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du LENALIDOMID-TEVA avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, une préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette un produit de substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21379.06
L’association de LENALIDOMID-TEVA avec carfilzomib et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, LENALIDOMID-TEVA en association avec carfilzomib et la dexaméthasone est utilisé pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LENALIDOMID-TEVA peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21379.07
L’association de LENALIDOMID-TEVA avec le daratumumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des frais par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil. LENALIDOMID-TEVA est remboursé en association avec le daratumumab et la dexaméthasone pour le traitement de patients atteints de myélome multiple ayant reçu au moins une ligne de traitement antérieure. Uniquement jusqu’à la progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21379.10
L’association de LENALIDOMID-TEVA avec elotuzumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
LENALIDOMID-TEVA est remboursé en association avec élotuzumab et la dexaméthasone pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par LENALIDOMID-TEVA peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21379.08
L’association de LENALIDOMID-TEVA avec ixazomib et la dexaméthasone
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin-conseil.
LENALIDOMID-TEVA est remboursé en association avec ixazomib et la dexaméthasone pour le traitement de patients adultes atteints de myélome multiple
- qu’ont déjà reçu au moins un traitement auparavant et montrent des caractéristiques de haut risque (définies comme risque élevé d’anomalies cytogénétiques [risque élevé pour (del[17], t[4;14], t[14;16]) ou 1q21] ou stade III selon ISS)
ou
- qui ont reçu au moins deux traitements préalables.
Si la maladie progresse ou si des signes de toxicité inacceptables apparaissent, le traitement par LENALIDOMID-TEVA doit être interrompu.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 21379.09
L’association de REVLIMID avec le bortezomib et la dexaméthasone (induction avant la greffe de cellules souches.)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement d’induction en association avec Bortezomib et la dexaméthasone chez les patients atteints de myélome multiple non traités jusque-là avant la greffe de cellules souches.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du REVLIMID avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, la préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette une substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 18541.05
L’association de REVLIMID avec le bortezomib et la dexaméthasone (sans la greffe de cellules souches.)
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement des patients adultes atteints de myélome multiple qui ne peuvent pas être traités avec une greffe de cellules souches, en combination avec le bortezomib et la dexaméthasone.
Le remboursement pendant les premiers 24 mois effectives du traitement se fait aux prix LS valides au moment de l’achat du produit. Si la durée du traitement surpasse les 25 mois, le titulaire de l'autorisation rembourse, sur demande de l'assureur maladie chez lequel le patient était assurée lorsque REVLIMID lui a été délivré, 50 % du prix de fabrique de chaque boîte de REVLIMID.
La demande de remboursement soumise par l'assureur maladie après 24 mois de thérapie n'est admissible que s’il est prouvé que la personne assurée a reçu auparavant la combination REVLIMID, Bortezomib et la dexaméthasone (RVd) pendant 16 semaines.
Une demande de remboursement de la TVA en plus des montants à rembourser n'est pas admissible. La demande de remboursement n’est pas admissible que pour des traitements inities après le 1 janvier 2020.
Une fois que les génériques du bortezomib seront admis dans la liste des spécialités, la combination ne sera économique qu’au niveau de prix de l’association du REVLIMID avec un générique du bortezomib et la dexaméthasone, sauf si le médecin ne prescrit expressément, pour des raisons médicales, une préparation originale ou lorsque le pharmacien rejette un produit de substitution pour les mêmes raisons.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 18541.06
L’association de REVLIMID avec carfilzomib et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil, REVLIMID en association avec carfilzomib et la dexaméthasone est utilisé pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant. Le traitement par REVLIMID peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Sur demande de l'assureur maladie chez lequel la personne assurée était assurée lorsque REVLIMID lui a été délivré, le titulaire de l'autorisation rembourse à cet assureur maladie 20,62 % du prix départ usine de chaque boîte de REVLIMID.
La demande de remboursement soumise par l'assureur maladie dans le cadre de la thérapie d'entretien par REVLIMID administrée après la polythérapie par carfilzomib et REVLIMID n'est admissible que si la personne assurée a reçu auparavant au moins 12 cycles complets de polythérapie par carfilzomib plus REVLIMID. Si l'administration de carfilzomib est arrêtée avant la complétion des 12 cycles, l'assureur maladie ne peut pas demander de remboursement pour la thérapie d'entretien consécutive. Une demande de remboursement de la TVA en plus des montants à rembourser n'est pas admissible. La demande de remboursement doit normalement être soumise en l'espace de 6 mois après administration.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 18541.07
L’association de REVLIMID avec le daratumumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des frais par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil. REVLIMID est remboursé en association avec le daratumumab et la dexaméthasone pour le traitement de patients atteints de myélome multiple ayant reçu au moins une ligne de traitement antérieure. Uniquement jusqu’à la progression de la maladie.
Sur demande de l’assurance maladie, auprès duquel la personne était assurée lorsque REVLIMID lui a été délivré, le titulaire de l'autorisation rembourse une part fixe du prix de fabrique pour chaque emballage de REVLIMID acheté. Le titulaire de l'autorisation communique à l’assurance maladie le montant du remboursement. Le remboursement de la TVA ne peut pas être exigée en plus de ce pourcentage du prix de fabrique.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 18541.10
L’association de REVLIMID avec élotuzumab et la dexaméthasone
Après accord de la prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
REVLIMID est remboursé en association avec élotuzumab et la dexaméthasone pour le traitement du myélome multiple récidivant chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins un traitement auparavant.
Le traitement par REVLIMID peut être remboursé jusqu'à progression de la maladie.
Sur première demande de l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de l’achat, le titulaire de l’autorisation remboursera à ce dernier dans le cadre de la combinaison de REVLIMID avec l’élotuzumab, une part déterminée du prix de fabrique pour chaque emballage de REVLIMID acheté. La titulaire de l’autorisation communiquera à l’assureur-maladie le montant du remboursement.
La demande d’un remboursement par l’assureur-maladie ne s’applique que pour l’association de REVLIMID et d’élotuzumab et celle-ci ne peut avoir lieu que si l’utilisation des deux médicaments en association est prouvée. L’assureur-maladie ne peut pas, si l’élotuzumab est arrêté, demander de remboursement pour le traitement d’entretien ultérieur par REVLIMID. Une demande de remboursement de la TVA en plus des montants à rembourser n'est pas admissible. La demande de remboursement doit être faite à partir du moment de l’administration.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 18541.08
Association de REVLIMID avec ixazomib et la dexaméthasone
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin-conseil.
REVLIMID est remboursé en association avec ixazomib et la dexaméthasone pour le traitement de patients adultes atteints de myélome multiple
- qu’ont déjà reçu au moins un traitement auparavant et montrent des caractéristiques de haut risque (définies comme risque élevé d’anomalies cytogénétiques [risque élevé pour (del[17], t[4;14], t[14;16]) ou 1q21] ou stade III selon ISS)
ou
- qui ont reçu au moins deux traitements préalables.
Si la maladie progresse ou si des signes de toxicité inacceptables apparaissent, le traitement par REVLIMID doit être interrompu.
Sur première demande de l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de l’achat, le titulaire de l'autorisation remboursera à ce dernier dans le cadre de la combinaison de REVLIMID avec ixazomib et dexaméthasone, une part déterminée du prix de fabrique pour chaque emballage de REVLIMID acheté. Elle communiquera à l’assureur-maladie le montant du remboursement. Le remboursement de la taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être exigé en sus de cette part du prix de fabrique. La demande de remboursement doit être faite à partir du moment de l’administration.
La demande de remboursement soumise par l'assureur maladie pour la combinaison d’ixazomib et REVLIMID n'est admissible que si la personne assurée a reçu auparavant les deux médicaments au même temps. Si l'administration d’ixazomib est arrêtée, l'assureur maladie ne peut pas demander de remboursement pour la thérapie d'entretien consécutive avec REVLIMID.
Le code suivant doit être transmis à l’assurance maladie: 18541.09
KYPROLIS en association avec le daratumumab et la dexaméthasone (KDd)
Après garantie de prise en charge des frais par l'assureur-maladie à la suite d’une consultation préalable du médecin-conseil. Le schéma posologique (deux fois par semaine ou une fois par semaine) doit être transmis dans le cadre de la garantie de prise en charge des coûts.
KYPROLIS est remboursé lorsqu’il est utilisé en association avec le daratumumab et la dexaméthasone (KDd) pour le traitement de patients adultes atteints d’un myélome multiple ayant reçu au moins un traitement antérieur.
Le schéma posologique et l’administration doivent respecter les indications de l’information professionnelle.
Au maximum 56 mg de carfilzomib /m2 deux fois par semaine.
Le code suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 20481.02
Au maximum 70 mg de carfilzomib /m2 une fois par semaine.
Le code suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 20481.03
Le traitement par KYPROLIS sera remboursé jusqu’à la progression de la maladie.
Amgen Switzerland AG rembourse à l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de la remise du médicament, dès la première demande de l’assureur, une part convenue du prix de fabrique pour chaque emballage remis de KYPROLIS.
Amgen Switzerland AG informe l’assureur-maladie du montant du remboursement. Le remboursement diffère selon le schéma de dosage. Le remboursement de la TVA ne peut pas être réclamé en plus de cette part du prix de fabrique.
Cancer gastrique
Lonsurf n’est remboursé qu’après obtention d’une garantie de prise en charge des coûts par la caisse-maladie, faisant suite à une consultation préalable du médecin-conseil.
Traitement de patients souffrant d'un cancer gastrique métastatique, y compris un adénocarcinome de la jonction gastro-œsophagienne. Les patients doivent avoir été préalablement traités par au moins deux chimiothérapies à base de fluoropyrimidine, de platine, de taxane ou d'irinotecan et, si approprié, par un traitement ciblé HER2/neu.
Le critère suivant doit être rempli:
• performance status ECOG 0 – 1
En cas d’arrêt définitif du traitement dû à des effets indésirables liés à Lonsurf survenus au cours des 12 jours suivant le début du traitement, SERVIER (SUISSE) S.A. remboursera à l’assureur-maladie les coûts de la totalité de l’emballage. Ces interruptions de traitement doivent être annoncées par le médecin traitant à l’assureur-maladie immédiatement et de façon informelle, par ex. au moyen de la phrase « Je confirme par la présente l’interruption définitive du traitement par Lonsurf, dans les 12 jours suivant son instauration en raison d’effets indésirables liés au médicament ».
En cas de progression, le traitement par Lonsurf doit être interrompu.
Cancer médullaire de la thyroïde présentant une mutation du gène RET:
Le traitement nécessite une garantie de prise en charge des frais de l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
GAVRETO en monothérapie est indiqué dans le traitement du cancer médullaire de la thyroïde (CMT) avancé ou métastatique présentant une mutation du gène RET, chez les patients adultes nécessitant un traitement systémique et ayant présenté une progression après un traitement antérieur par des inhibiteurs de la tyrosine kinase.
Le traitement par GAVRETO se poursuit jusqu'à progression de la maladie.
Une rotation au sein des inhibiteurs de RET ne sera remboursée qu'en cas de contre-indication ou d'intolérance.
Des modèles de prix existent pour GAVRETO. Le titulaire de l’autorisation Roche Pharma (Suisse) SA informera à la première demande l'assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de la réception du traitement.
Pour chaque boîte de GAVRETO achetée, Roche Pharma (Suisse) SA rembourse une partie fixe du prix de fabrication à l’assurance-maladie, auprès de laquelle la personne était assurée au moment de la réception du traitement, à sa première demande. Le titulaire de l’autorisation Roche Pharma (Suisse) SA informe l'assureur-maladie du montant du remboursement.
La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être récupérée exigée en plus de cette part du prix de fabrique. La demande de remboursement doit être faite à partir du moment de l'administration.
Le code suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 21321.02.
Mélanome adjuvant
Le tramétinib en association avec le dabrafénib est destiné au traitement adjuvant des patients atteints de mélanome portant une mutation BRAF-V600 (V600E ou V600K) après résection complète chez des patients sans thérapie systémique antérieure pour le traitement du mélanome. Le remboursement est limité aux stades suivants:
• selon la classification AJCC 7th edition: stade IIIA (limité aux métastases ganglionnaires > 1 mm et T3-4a N1a/N2a), IIIB (T2-4b N1a/N2a, T1-4a N1b/N2b/N2c) et IIIC
• selon la classification AJCC 8th edition: stade IIIB-IIID, pour autant que les stades IIIB T3a N1a/N2a et IIIC T4a N1a/N2a présentent des métastases ganglionnaires > 1 mm
Le traitement adjuvant par le tramétinib en association avec le dabrafénib doit être commencé dans les 15 semaines suivant le début de la résection.
Les patients peuvent être traités jusqu'à un maximum de 12 mois ou jusqu'à une récidive de la maladie. Le traitement est soumis à l’accord de prise en charge par l’assurance-maladie après consultation du médecin conseil.
Sur demande de l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de l’achat, la société Novartis Pharma Suisse SA rembourse à l’assureur-maladie une partie fixe du prix de fabrication de chaque boîte de MEKINIST achetée et une partie fixe du prix de fabrication de chaque boîte de TAFINLAR achetée. L’assureur est alors informé du montant du remboursement. La TVA ne peut pas faire l’objet d’une demande de remboursement en plus de cette partie du prix de fabrication. La demande de remboursement doit être faite dès l’administration.
Mélanome métastatique
Le tramétinib en association avec le dabrafénib est destiné au traitement de patients adultes atteints d’un mélanome non résécable ou métastatique portant une mutation BRAF-V600 (V600E ou V600K). Traitement seulement jusqu’à progression de la maladie. Le traitement exige un engagement de prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
Sur demande de l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de l’achat, la société Novartis Pharma Suisse SA rembourse à l’assureur-maladie, pour l’association de MEKINIST et TAFINLAR, un pourcentage fixe du prix de fabrique de chaque emballage de MEKINIST acheté (=indicateur d’un cycle de traitement). L’assureur est alors informé du montant du remboursement. La TVA ne peut pas faire l’objet d’une demande de remboursement en plus de cette partie du prix de fabrication. La demande de remboursement doit être faite dès l’administration.
Maladie de Crohn
Traitement de patients adultes atteints de maladie de Crohn active modérée à sévère chez lesquels des thérapies conventionnelles ou le traitement par un antagoniste du TNF-α n'ont pas provoqué de réponse suffisante ou n'ont plus provoqué de réponse, sont contre-indiqués ou n'ont pas été tolérés.
Un raccourcissement de l'intervalle de dosage à huit semaines chez les patients avec activité inflammatoire muqueuse ou systémique élevée ainsi qu'une prolongation d'un an du traitement par STELARA nécessitent une garantie de prise en charge des coûts par l'assurance maladie après consultation du médecin-conseil.
Seuls des spécialistes en gastroentérologie ou des hôpitaux/polycliniques universitaires sont habilités à prescrire ce médicament.
Syndromes myélodysplasiques des groupes à risque low ou intermédiate-1: 17807.3
Pour traiter l'anémie chez les patients adultes sans del (5q) présentant un faible besoin de transfusion en cas de syndromes myélodysplasiques des groupes à risque low ou intermédiate-1 et de faibles taux d'érythropoïétine endogène (<500 mU / ml). Pour traiter les patients présentant une résistance ou une intolérance au lénalidomide chez les sujets adultes avec del (5q) présentant un faible besoin de transfusion en cas de syndromes myélodysplasiques des groupes à risque low ou intermédiate-1 et de faibles taux d'érythropoïétine endogène (<500 mU / ml). En l'absence de succès thérapeutique après 13 semaines, le traitement doit être interrompu.
Traitement des patients avec del (5q) uniquement après consultation du médecin-conseil et accord préalable de l’assureur-maladie.
Dans le cadre du traitement de patients atteints de syndromes myélodysplasiques, Amgen Switzerland SA rembourse 20.55% du prix de sortie d’usine pour chaque emballage d’Aranesp, sur demande de l’assureur-maladie auprès duquel la personne assurée était assurée au moment de l’administration. Le remboursement de la TVA ne peut pas être exigé en sus de ces montants. La demande de remboursement doit intervenir en règle générale dans les 6 mois qui suivent l’administration.
Le code d’indication suivant doit être transmis: 17807.3
OGIVRI en association avec le pertuzumab (PERJETA) comme traitement adjuvant du cancer du sein
Les critères de remboursement correspondants s’appliquent conformément à la limitation du pertuzumab (voir limitation PERJETA). En ce qui concerne le remboursement d’OGIVRI dans cette combinaison s’applique en plus la limitation suivante:
Sur première demande de l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de l’achat, le titulaire de l’autorisation rembourse à l’assureur-maladie une partie déterminée du prix de fabrique pour chaque boîte d’OGIVRI en association avec le pertuzumab (PERJETA) achetée dans le cadre d’un traitement adjuvant (post-opératoire). Il indique à l’assureur-maladie la hauteur du remboursement. La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être exigée en sus de cette partie du prix de fabrique. La demande de remboursement doit intervenir à partir du moment de l’administration.
Le code suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 21087.01.
Autres indications
Pour les indications autorisées et pour d’autres associations, pour autant qu’un remboursement soit prévu conformément à la limitation des préparations associées, s’appliquent les prix (sans modèle tarifaire) d’OGIVRI figurant dans la LS.
Cancer de l’ovaire après chimiothérapie de première ligne
Traitement en association avec bévacizumab
Uniquement sur prescription par un médecin spécialiste en gynécologie ou en oncologie, et après garantie de prise en charge des coûts par l’assureur maladie après consultation préalable du médecin-conseil. Pour le traitement d’entretien en association avec le bévacizumab dans le cancer séreux de haut grade de l’ovaire de stade avancé (stades FIGO III et IV) avec une mutation du gène BRCA ou une autre déficience de recombinaison homologue (HRD) associée à une instabilité génomique (test Myriad myChoice CDx avec un score d’instabilité génomique [GIS] ≥ 42 ou un autre test validé avec un seuil équivalent) chez les patientes en rémission complète ou partielle suite à une première ligne de chimiothérapie à base de platine et de taxane associée au bévacizumab.
Dans les conditions suivantes:
- Pas de preuve clinique de progression ou taux de CA-125 en augmentation après la fin de la chimiothérapie.
- Au moins 6 cycles et jusqu’à maximum 9 cycles de chimiothérapie à base de platine et de taxane (au moins 4 cycles en cas de toxicité non hématologique due au platine).
- Au moins 3 cycles de bévacizumab en association avec les trois derniers cycles de chimiothérapie à base de platine. En cas de chirurgie cytoréductrice d’intervalle, les patientes ne peuvent recevoir que deux cycles de bévacizumab en association avec les trois derniers cycles de chimiothérapie à base de platine.
- Le traitement par bévacizumab peut être administré pendant une durée totale maximale de 15 mois (incluant la période d'administration avec la chimiothérapie).
- Le traitement par Lynparza est maintenu jusqu’à la progression de la maladie.
- Pour les patientes en rémission complète (aucune tumeur mise en évidence par radiographie) après 2 ans, la durée maximale de remboursement du traitement est de 24 mois.
En cas de rechute, toutes reprises du traitement pour des lignes de traitement ultérieures sont exclues du remboursement.
Pour l’association de Lynparza avec bévacizumab, une part fixe du prix départ usine doit être remboursée à l’assurance-maladie pour chaque emballage de Lynparza acheté et chaque emballage de bévacizumab acheté.
À la première demande de l’assurance-maladie auprès de laquelle la personne concernée est assurée au moment de l’achat, le titulaire de l’autorisation de Lynparza rembourse à cette caisse une part fixe du prix départ usine pour tout emballage de Lynparza acheté et utilisé en association avec bévacizumab. Le titulaire de l’autorisation communique le montant du remboursement à l’assurance-maladie. La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être exigée en sus de ce montant. La demande de remboursement doit être effectuée à partir du début de l’administration du traitement.
Pour une durée de traitement supérieure à 24 mois (à partir du 25e mois), le titulaire de l’autorisation rembourse 50% du prix départ usine pour tout emballage supplémentaire de Lynparza acheté, sur demande de l’assurance-maladie auprès de laquelle la personne concernée est assurée au moment de l’achat.
Le remboursement de la préparation de bévacizumab utilisée en association avec Lynparza est défini dans la limitation de la préparation de bévacizumab. Pour cette indication sont uniquement remboursées les préparations de bévacizumab qui ont été approuvées avec la limitation olaparib en association avec le bévacizumab correspondante.
Cancer de l’ovaire après chimiothérapie de première ligne
Monothérapie
Uniquement sur prescription par un médecin spécialiste en gynécologie ou en oncologie et après accord de prise en charge par la caisse d’assurance-maladie après consultation préalable du médecin-conseil concernant le traitement d’entretien (en monothérapie) du cancer séreux de haut grade de l’ovaire de stade avancé (stades FIGO III et IV) avec une mutation du gène BRCA chez les patientes en rémission complète ou partielle (réduction ≥30% du volume de la tumeur ou taux de CA-125 n’ayant pas baissé jusqu’aux valeurs normales) suite à une première ligne de chimiothérapie (néo)adjuvante à base de platine et sans signe clinique de progression ou taux de CA-125 en augmentation après la fin de la chimiothérapie, dans les conditions suivantes:
- au moins 6 cycles de chimiothérapie à base de platine ou au moins 4 cycles en cas d’interruption de la chimiothérapie en raison de toxicité
- Maintien du traitement jusqu'à la progression.
- La durée maximale de remboursement du traitement est de 24 mois pour les patientes en rémission complète (aucune tumeur mise en évidence par radiographie) après 2 ans.
Pour les patientes avec une tumeur résiduelle mesurable après un traitement d’une durée supérieure à 24 mois (à partir de 25 mois), la titulaire de l’autorisation rembourse 50% du prix départ usine pour l’achat de toute boîte supplémentaire de Lynparza, sur demande de la caisse d’assurance-maladie auprès duquel l’assuré était assuré au moment de l’achat. Durant les 24 premiers mois, les montants remboursés sont ceux figurant sur la LS. La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être récupérée en sus de cette partie du prix départ usine. La demande de remboursement doit être effectuée à partir du début de l’administration.
Des thérapies combinées telles que olaparib avec des traitements immuno-oncologiques ainsi que la reprise de traitements sur des lignes de traitement supérieures après une nouvelle rechute ne sont pas remboursés.
Cancer de l’ovaire récidivant après chimiothérapie
Uniquement après prescription par un gynécologue ou un oncologue et après garantie de prise en charge des coûts par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin-conseil, comme traitement d’entretien (monothérapie) chez des patients atteints d’un cancer avancé séreux de haut grade de l’ovaire, sensible au platine, et suite à une réponse (partielle ou complète) à une chimiothérapie à base de platine dans les conditions suivantes:
• ≥ 2 chimiothérapies préalables à base de platine, la dernière de ces chimiothérapies à base de platine avec ≥ 4 cycles de thérapie.
• pas de traitement/traitement d’entretien préalable avec des inhibiteurs de PARP.
• Le traitement est poursuivi jusqu’à la progression de la maladie.
Des thérapies combinées telles que olaparib avec des traitements immuno-oncologiques ainsi que la reprise de traitements sur des lignes de traitement supérieures après une nouvelle rechute ne sont pas remboursés.
Durant les 24 premiers mois, les montants remboursés sont ceux figurant sur la LS. Pour un traitement d’une durée supérieure (à partir de 25 mois), le titulaire de l’autorisation rembourse 50% du prix départ usine pour l’achat de toute boîte supplémentaire de Lynparza, sur demande de l’assureur-maladie auprès duquel l’assuré était assuré au moment de l’achat.
La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être exigée en sus de ce montant. La demande de remboursement doit intervenir en règle générale dans les 6 mois qui suivent l’administration.
Cancer du pancréas après thérapie de première ligne
Uniquement sur prescription par un médecin spécialiste en gastro-entérologie ou en oncologie et après accord de prise en charge par la caisse d’assurance-maladie après consultation préalable du médecin-conseil concernant le traitement d’entretien (monothérapie) chez des patients adultes atteints d’un adénocarcinome du pancréas métastatique avec mutation du gène gBRCA délétère suspectée ou confirmée dont la maladie n’a pas progressé pendant au moins 16 semaines d’une première ligne de chimiothérapie à base de platine dans les conditions suivantes:
- Statut de performance ECOG 0 – 1
- Le traitement est poursuivi jusqu’à la progression de la maladie.
La reprise de traitements sur des lignes de traitement supérieures après une nouvelle rechute n’est pas remboursée.
Psoriasis en plaques
Traitement des patients adultes et des enfants à partir de 6 ans atteints de formes sévères de psoriasis en plaque, qui n'ont pas répondu à la photothérapie ou à l'un des traitements systémiques conventionnels suivants (ciclosporine, méthotrexate, acitrétine). Le traitement doit être interrompu si aucun succès thérapeutique n’est obtenu après 28 semaines de traitement.
Seuls les spécialistes en dermatologie ou des hôpitaux universitaires/policliniques dermatologiques sont habilités à prescrire ce médicament.
Rhumatisme psoriasique
Traitement du rhumatisme psoriasique actif chez des patients adultes en monothérapie ou en combinaison avec du méthotrexate (MTX), lorsque la réponse à un précédent traitement antirhumatismal modifiant le cours de la maladie (DMARDs) a été insuffisante.
Seuls des spécialistes en rhumatologie ou des hôpitaux/polycliniques universitaires sont habilités à prescrire ce médicament.
Anémie rénale lors d'une insuffisance rénale.
Anémie rénale lors d'une insuffisance rénale: 17807.1
Le code d’indication suivant doit être transmis: 17807.1
Cancer de la thyroïde présentant une fusion du gène RET
Le traitement nécessite une garantie de prise en charge des frais de l'assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
GAVRETO en monothéerapie est indiqué dans le traitement du cancer de la thyroïde avancé ou métastatique présentant une fusion du gène RET, chez les patients adultes nécessitant un traitement systémique et ayant présenté une progression après un traitement antérieur, notamment par l'iode radioactif. Le traitement par GAVRETO se poursuit jusqu'à progression de la maladie.
Une rotation au sein des inhibiteurs de RET ne sera remboursée qu'en cas de contre-indication ou d'intolérance.
Des modèles de prix existent pour GAVRETO. Le titulaire de l’autorisation Roche Pharma (Suisse) SA informera à la première demande l'assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de la réception du traitement.
Pour chaque boîte de GAVRETO achetée, Roche Pharma (Suisse) SA rembourse une partie fixe du prix de fabrication à l’assurance-maladie, auprès de laquelle la personne était assurée au moment de la réception du traitement, à sa première demande. Le titulaire de l’autorisation Roche Pharma (Suisse) SA informe l'assureur-maladie du montant du remboursement.
La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être récupérée exigée en plus de cette part du prix de fabrique. La demande de remboursement doit être faite à partir du moment de l'administration.
Le code suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 21321.03.
TRAZIMERA en association avec le pertuzumab (PERJETA) comme traitement adjuvant du cancer du sein
Les critères de remboursement correspondants s’appliquent conformément à la limitation du pertuzumab (voir limitation PERJETA). En ce qui concerne le remboursement de TRAZIMERA dans cette combinaison s’applique en plus la limitation suivante:
Sur première demande de l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de l’achat, le titulaire de l’autorisation rembourse à l’assureur-maladie une partie déterminée du prix de fabrique pour chaque boîte de TRAZIMERA en association avec le pertuzumab (PERJETA) achetée dans le cadre d’un traitement adjuvant (post-opératoire). Il indique à l’assureur-maladie la hauteur du remboursement. La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être exigée en sus de cette partie du prix de fabrique. La demande de remboursement doit intervenir à partir du moment de l’administration.
Le code suivant doit être transmis à l’assureur-maladie: 20966.01.
Autres indications
Pour les indications autorisées et pour d’autres associations, pour autant qu’un remboursement soit prévu conformément à la limitation des préparations associées, s’appliquent les prix (sans modèle tarifaire) de TRAZIMERA figurant dans la LS.
cancer du sein triple négatif (TNBC)
Le traitement nécessite une garantie de prise en charge par la caisse maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
Traitement des patients adultes atteints d’un cancer du sein triple négatif non résécable, localement avancé ou métastatique, ayant déjà reçu au moins deux traitements antérieurs (chimiothérapie ou thérapie anticancéreuse ciblée ou moléculaire (targeted ou moleculary targeted therapy)) conformément aux directives cliniques courantes, dont au moins une chimiothérapie (indépendamment du stade de la maladie) et un traitement préalable au stade métastatique.
Les patients peuvent être traités jusqu’à la progression de la maladie. Les patients cliniquement stables dont la progression a été initialement constatée peuvent continuer à être traités jusqu’à la confirmation de la progression de la maladie.
Sur demande de la caisse maladie auprès de laquelle le patient était assuré au moment de l’achat, Gilead Sciences Switzerland Sàrl rembourse un montant déterminé sur le prix de fabrique de la boîte de TRODELVY pour chaque boîte de TRODELVY achetée. Gilead Sciences Switzerland Sàrl communique à la caisse maladie le montant du remboursement. La TVA ne peut pas être récupérée en plus de cette proportion du prix de fabrique.
Diabète de type 2
Pour le traitement des patients diabétiques de type 2, afin d'améliorer le contrôle glycémique, lorsqu'un régime alimentaire et une activité physique accrue ne permettent pas un contrôle suffisant de celle-ci.
- En monothérapie, chez les patients ne pouvant pas être traités par la metformine.
- En association avec
- la metformine
- une sulfonylurée
- un inhibiteur de la DPP-4 (avec ou sans metformine).
- En association avec l'insuline (avec ou sans metformine), si ces médicaments utilisés en plus d'un régime alimentaire et d'activité physique ne permettent pas un contrôle suffisant de la glycémie.
Maladie de von Willebrand
Prévention et traitement des épisodes hémorragiques ou des saignements d'origine chirurgicale chez les patients atteints de la maladie de von Willebrand, lorsque le traitement par la desmopressine (DDAVP) seule est inefficace ou contre-indiqué.
Hémophilie A (déficit congénital en FVIII)
Prophylaxie et traitement des hémorragies chez les patients atteints d'hémophilie A préalablement traités.
Le traitement nécessite une garantie de prise en charge des frais par l’assureur maladie, après consultation préalable du médecin conseil. L’octroi de la garantie de prise en charge des frais doit couvrir une période de 12 mois.
Le diagnostic, la prescription d’AJOVY et le suivi ne doivent être effectués que par un spécialiste FMH en neurologie. L’emballage d’AJOVY contenant 3 seringues préremplies est uniquement remboursé pour la prescription explicite du schéma posologique trimestriel.
AJOVY est remboursé pour le traitement de patients adultes souffrant de migraine chronique préexistante depuis au moins un an (valeur de référence: au moins 15 jours de migraine par mois d’une durée d’au moins 4h par jour sans traitement, intégralement documentés sur au moins 3 mois) ou de migraine épisodique (valeur de référence: au moins 8 jours de migraine par mois d’une durée d’au moins 4h par jour, intégralement documentés sur au moins 3 mois, avec aura ou avec forte intensité de la douleur en association avec de fortes nausées/forts vomissements ou avec une photophobie ou phonophobie handicapante), dès lors que les patients ont insuffisamment répondu à au moins deux traitements prophylactiques avec un bêtabloquant, un antagoniste calcique, un anticonvulsivant ou l’amitriptyline ayant respectivement été utilisés pendant au moins 3 mois, ou chez lesquels tous les agents prophylactiques antimigraineux susmentionnés sont contre-indiqués ou si ces traitements ont dû être interrompus en raison d’effets secondaires prouvés et cliniquement pertinents. Une réponse insuffisante est considérée comme prouvée lorsqu’après 3 mois de traitement par un agent prophylactique antimigraineux aucune réduction d’au moins 50% du nombre de jours de migraine n’est obtenue par rapport au début du traitement.
Sur demande, les documents suivants doivent être soumis au médecin conseil de l’assureur maladie:
- Documentation de la durée du traitement avant le traitement par AJOVY et de la réponse insuffisante au traitement par des agents prophylactiques (p.ex. à partir des antécédents médicaux ou du journal de la migraine).
- Avant le début du traitement: Journal de la migraine débutant au moins 3 mois avant le début du traitement par AJOVY.
- Après le début du traitement: Journal de la migraine après 3, 6 et 12 mois de traitement par AJOVY.
Contrôle après 3 mois:
- Le traitement par AJOVY ne peut être poursuivi que si le nombre moyen de jours de migraine par mois, contrôlé par un spécialiste FMH en neurologie après 3 mois, a diminué par rapport à la valeur moyenne des 3 mois précédant le début du traitement par AJOVY et si cette réduction peut être prouvée à partir d’un journal de la migraine.
Contrôle après 6 mois:
- Le traitement par AJOVY ne peut être poursuivi que si le nombre moyen de jours de migraine par mois, contrôlé par un spécialiste FMH en neurologie après 6 mois, a diminué d’au moins 50% par rapport à la valeur moyenne des 3 mois précédant le début du traitement par AJOVY et si cette réduction peut être prouvée à partir d’un journal de la migraine.
- La réduction d’au moins 50% du nombre de jours de migraine doit être notifiée par écrit au médecin conseil de l’assureur maladie.
Si le traitement par AJOVY doit être interrompu après 3 ou 6 mois en raison d’une efficacité insuffisante, toute nouvelle tentative de traitement par AJOVY, ou par un autre antagoniste des récepteurs du CGRP ou inhibiteur du CGRP, ne sera plus remboursée.
Arrêt du traitement après un an:
- Le traitement doit être arrêté au plus tard un an après le début du traitement. Si le patient présente une rechute dans les 6 mois suivant l’arrêt du traitement (au moins 8 jours de migraine sur 30 jours), la reprise d’un traitement par un antagoniste des récepteurs CGRP ou un inhibiteur du CGRP peut être demandée au moyen d’une nouvelle garantie de prise en charge des frais pour une période de 12 mois. Si la rechute survient après 6 mois, le patient doit à nouveau répondre aux critères comme pour la première prescription.
Après la 2e année de traitement et pour les années suivantes:
Une interruption du traitement doit être observée telle qu’indiquée ci-dessus après la 2ème année de traitement et au-delà. Le patient pourra ensuite reprendre le traitement avec des antagonistes des récepteurs du CGRP ou des inhibiteurs du CGRP s’il remplit à nouveau les critères. Ceci pourra être poursuivi tant que la thérapie sera nécessaire et efficace.
Comme traitement de deuxième intention en cas de réponse insatisfaisante au lait pour nourrissons à hydrolyse poussée, si l'assureur maladie a accordé une garantie de prise en charge après consultation préalable du médecin-conseil.
Administration au cours des chimiothérapies fortement myélotoxiques permettant d'espérer une évolution positive chez les patients particulièrement exposés au risques d'infection du fait d'une aplasie médullaire.
Le FILGRASTIM est indiqué pour mobiliser les précurseurs du sang périphérique avant une leucaphérèse, afin d'accélerer - par la transplantation de telles cellules - la régéneration hématologique chez des patients ayant subi un traitement myélosuppressif.
Neutropénie congénitale sévère (syndrom de Kostman), neutropénie cyclique, neutropénie idiopathique chronique. (Utilisation à long terme visant à accroître le nombre de granulocytes neutrophiles [domaine: 1000 - 3000 granulocytes par mcl] et réduction des infections chez des enfants et des adultes ayant présenté des infections cliniquement significatives au cours des 12 derniers mois ainsi qu'une très grave neutropénie (< 0.5 x 10^9 ANC/l) documentée à trois reprises au cours des 6 derniers mois, après exclusion de neutropénies réactionelles [carence en vitamine B12, maladies auto-immunes]).
Administration au cours des chimiothérapies fortement myélotoxiques permettant d'espérer une évolution positive chez les patients particulièrement exposés au risques d'infection du fait d'une aplasie médullaire.
Le NEUPOGEN est indiqué pour mobiliser les précurseurs du sang périphérique avant une leucaphérèse, afin d'accélerer - par la transplantation de telles cellules - la régéneration hématologique chez des patients ayant subi un traitement myélosuppressif.
Neutropénie congénitale sévère (syndrom de Kostman), neutropénie cyclique, neutropénie idiopathique chronique. (Utilisation à long terme visant à accroître le nombre de granulocytes neutrophiles [domaine: 1000 - 3000 granulocytes par mcl] et réduction des infections chez des enfants et des adultes ayant présenté des infections cliniquement significatives au cours des 12 derniers mois ainsi qu'une très grave neutropénie (< 0.5 x 10^9 ANC/l) documentée à trois reprises au cours des 6 derniers mois, après exclusion de neutropénies réactionelles [carence en vitamine B12, maladies auto-immunes]).
Administration au cours des chimiothérapies fortement myélotoxiques permettant d'espérer une évolution positive chez les patients particulièrement exposés au risques d'infection du fait d'une aplasie médullaire.
Le ZARZIO est indiqué pour mobiliser les précurseurs du sang périphérique avant une leucaphérèse, afin d'accélerer - par la transplantation de telles cellules - la régéneration hématologique chez des patients ayant subi un traitement myélosuppressif.
Neutropénie congénitale sévère (syndrom de Kostman), neutropénie cyclique, neutropénie idiopathique chronique. (Utilisation à long terme visant à accroître le nombre de granulocytes neutrophiles [domaine: 1000 - 3000 granulocytes par mcl] et réduction des infections chez des enfants et des adultes ayant présenté des infections cliniquement significatives au cours des 12 derniers mois ainsi qu'une très grave neutropénie (< 0.5 x 10^9 ANC/l) documentée à trois reprises au cours des 6 derniers mois, après exclusion de neutropénies réactionelles [carence en vitamine B12, maladies auto-immunes]).
Usage uniquement en cas d'infection d'herpès simple chez le patient avec immunosuppression (p. ex. lors de transplantations), lors du 1er épisode d'herpès génital et en cas d'herpès labial très grave.
Prise en charge d'une thérapie de suppression en cas fréquent d'herpès génital récidivant seulement si la caisse a donné une garantie spéciale.
Application seulement en cas de manque de somatropine prouvé. Chez les adultes les coûts de traitement sont pris en charge après accord préalable du médecin-conseil de l'assureur.
Par ailleurs, en cas de traitement à long terme des troubles de la croissance chez les enfants de 4 ans et plus avec un déficit confirmé du gène SHOX (Short Stature HOmeoboX-Containing gene), selon les critères suivants:
le déficit du gène SHOX doit être confirmé par un test ADN.
Prescription seulement par les endocrinologues pédiatriques.
Réévaluation du traitement après un an: si le SDS de la vitesse de croissance au bout d'un an est au moins de +1, le traitement par HUMATROPE est poursuivi.
Application seulement en cas de manque de somatropine prouvé.
Chez les adultes les coûts de traitement sont pris en charge après accord préalable du médecin-conseil de l'assureur.
Application seulement en cas de manque de somatropine prouvé.
Chez les adultes les coûts de traitement sont pris en charge après accord préalable du médecin-conseil de l'assureur.
Par ailleurs, en cas de traitement à long terme des troubles de la croissance chez les enfants présentant un retard de croissance intra-utérin (Small for Gestational Age, SGA) même sans manque de somatropine prouvé, selon les 8 critères suivants:
- Poids/taille de naissance <= -2 SDS
- Pas de rattrapage de la croissance jusqu'à l'âge de 4 ans
- Taille actuelle <= -2.5 SDS
- Vitesse de croissance au cours de l'an dernier <= 0 SDS
- Ajustement à la taille cible parenterale < -1 SDS
- Un déficit en hormone de croissance et/ou une hypothyroïdie doivent être exclus au préalable
- Les autres causes médicales ou traitements pouvant expliquer un trouble de croissance doivent être exclus avant d'initier un traitement par Saizen
- Réévaluation du traitement après un an: si le SDS de la vitesse de croissance au bout d'un an est au moins de +1, le traitement par Saizen est poursuivi.
A utiliser lorsque d'autres antidiabétiques oraux sont contre-indiqués ou non appropriés pour des raisons médicales ou pour les patients qui sont déjà traités avec ce médicament.
Utilisation uniquement en cas de crise de migraine de moyenne ou forte intensité.
Autorisé exclusivement pour le traitement de l’ostéoporose postménopausale sévère, lorsque d’autres options thérapeutiques ont été épuisées.
Sauf pour les patients avec un risque gastro-intestinal élevé le traitement simultané par Celecoxibe et un inhibiteur pompe proton (PPI) de l'I.T. 04.99. n'est pas remboursé par l'assurance de base.
Par ailleurs, en cas de traitement à long terme des troubles de la croissance chez les enfants présentant un retard de croissance intra-utérin (Small for Gestational Age, SGA) même sans manque de somatropine prouvé, selon les 8 critères suivants:
- Poids/taille de naissance <= -2 SDS
- Pas de rattrapage de la croissance jusqu'à l'âge de 4 ans
- Taille actuelle <= -2.5 SDS
- Vitesse de croissance au cours de l'an dernier <= 0 SDS
- Ajustement à la taille cible parenterale < -1 SDS
- Un déficit en hormone de croissance et/ou une hypothyroïdie doivent être exclus au préalable
- Les autres causes médicales ou traitements pouvant expliquer un trouble de croissance doivent être exclus avant d'initier un traitement par Norditropin Simplexx resp. Norditropin Nordiflex resp. Norditropin FlexPro
- Réévaluation du traitement après un an: si le SDS de la vitesse de croissance au bout d'un an est au moins de +1, le traitement par Norditropin Simplexx resp. Norditropin Nordiflex resp. Norditropin FlexPro est poursuivi.
Par ailleurs, en cas de traitement à long terme des troubles de la croissance chez les enfants présentant un retard de croissance intra-utérin (Small for Gestational Age, SGA) même sans manque de somatropine prouvé, selon les 8 critères suivants:
- Poids/taille de naissance <= -2 SDS
- Pas de rattrapage de la croissance jusqu'à l'âge de 4 ans
- Taille actuelle <= -2.5 SDS
- Vitesse de croissance au cours de l'an dernier <= 0 SDS
- Ajustement à la taille cible parenterale < -1 SDS
- Un déficit en hormone de croissance et/ou une hypothyroïdie doivent être exclus au préalable
- Les autres causes médicales ou traitements pouvant expliquer un trouble de croissance doivent être exclus avant d'initier un traitement par Genotropin
- Réévaluation du traitement après un an: si le SDS de la vitesse de croissance au bout d'un an est au moins de +1, le traitement par Genotropin est poursuivi.
Par ailleurs, en cas de traitement à long terme des troubles de la croissance chez les enfants présentant un retard de croissance intra-utérin (Small for Gestational Age, SGA) même sans manque de somatropine prouvé, selon les 8 critères suivants:
- Poids/taille de naissance <= -2 SDS
- Pas de rattrapage de la croissance jusqu'à l'âge de 4 ans
- Taille actuelle <= -2.5 SDS
- Vitesse de croissance au cours de l'an dernier <= 0 SDS
- Ajustement à la taille cible parenterale < -1 SDS
- Un déficit en hormone de croissance et/ou une hypothyroïdie doivent être exclus au préalable
- Les autres causes médicales ou traitements pouvant expliquer un trouble de croissance doivent être exclus avant d'initier un traitement par Humatrope
- Réévaluation du traitement après un an: si le SDS de la vitesse de croissance au bout d'un an est au moins de +1, le traitement par Humatrope est poursuivi.
Traitement de l'anémie (Hb < 10 g/dl) chez le patient adulte souffrant de myélome multiple, de lymphome non hodgkinien de faible malignité ou de leucémie lymphoïde chronique, qui présente une carence relative en érythropoïétine et reçoit un traitement antitumoral.
Traitement de l'anémie symptomatique chez les patients cancéreux adultes ayant un taux d'hémoglobine inférieur à 10.5 g/dl et pressentis pour une chimiothérapie pendant une durée minimum de deux mois.
Traitement de l'anémie symptomatique chez les patients cancéreux adultes ayant un taux d'hémoglobine inférieur à 10.5 g/dl et pressentis pour une chimiothérapie pendant une durée minimum de deux mois: 17807.2
Le code d’indication suivant doit être transmis: 17807.2
Traitement de l'anémie symptomatique (Hb < 10,5 g/dl) chez le patient adulte sous chimiothérapie pour tumeur solide pouvant entraîner une anémie.
Traitement de l'épisode maniaque aiguë modéré à sévère du trouble bipolaire de type I chez l'adulte. La thérapie doit être effectuée par un spécialiste en psychiatrie et psychothérapie.
Traitement de l’hypertension artérielle pulmonaire idiopathique (HTAPI) et de l’HTAP associée à des affections de tissus conjonctifs chez les patients en classes fonctionnelles II et III (classification OMS), pour améliorer la performance physique.
Traitement de la sclérose en plaques (SEP) récurrente-rémittente chez l’adulte. Première prescription par un neurologue.
Traitement de l'anémie symptomatique lors d'insuffisance rénale chronique chez des patients adultes.
Traitement de l'anémie symptomatique chez des patients cancéreux adultes avec des affections malignes non myéloïdes, qui reçoivent une chimiothérapie.
Chez l'adulte dans le traitement des infections compliquées de la peau et des tissus mous liées aux microorganismes à Gram positif sensibles et dans le traitement de la Bactériémie à Staphylococcus aureus (BSA) et endocardite infectieuse droite due à des germes sensibles et résistants à la méthicilline.
L'efficacité de CUBICIN n'a pas été établie chez les patients présentant une endocardite gauche due à S. aureus.
Le traitement doit être initié en milieu hospitalier sous la supervision d'un spécialiste.
Chez l'adulte dans le traitement des infections compliquées de la peau et des tissus mous liées aux microorganismes à Gram positif sensibles et dans le traitement de la Bactériémie à Staphylococcus aureus (BSA) et endocardite infectieuse droite due à des germes sensibles et résistants à la méthicilline.
L'efficacité de DAPTOMYCIN ACCORD n'a pas été établie chez les patients présentant une endocardite gauche due à S. aureus.
Le traitement doit être initié en milieu hospitalier sous la supervision d'un spécialiste.
Traitement de l'aspergillose invasive chez les patients réfractaires ou intolérants à d'autres traitements (l'amphotéricine B, des formulations lipidiques d'amphotéricine B et/ou l'itraconazole).
Traitement de la candidose chez les patients ne répondant pas à d'autres traitements (p.ex fluconazole).
Traitement de la pneumonie nosocomiale,
des infections compliquées de la peau et des parties molles,
des infections à l'Enterococcus faecium résistant à la vancomycine, y compris la bactériémie.
Traitement des vomissements aigus dus à une chimiothérapie avec effet hautement émétisant, durant trois jours maximum.
Traitement des surcharges ferriques chez les patients souffrant d'une thalassémie majeure chez qui un traitement déféroxamine est contre-indiqué ou chez qui on a observé l'apparition d'une toxicité sévère sous déféroxamine.
Traitement de patients adultes et pédiatriques atteints d'une leucémie myéloïde Ph+ chronique (LMC Ph+) en phase chronique, en phase accélérée ainsi qu'en crise blastique.
Traitement des adultes atteints d'une leucémie lymphoïde aiguë Ph+ (LLA Ph+) en association avec une chimiothérapie standard.
Traitement des patients adultes atteints du syndrome hyperéosinophilique (SHE), de maladies myélodysplasiques/myéloprolifératives atypiques (SMD/SMP) ou du sous-type agressif de mastocytose systémique (MS) associée à une éosinophilie et soit à une mutation du récepteur au facteur de croissance dérivé des plaquettes (PDGF) alpha ou bêta, soit à une protéine de fusion FIP1L1-PDGFR-alpha.
Traitement des adultes atteints d'un dermatofibrosarcome protubérant (DFSP) non résécable, récidivant ou métastatique.
Traitement des patients adultes et pédiatriques atteints de leucémie myéloïde chronique Ph+ (LMC Ph+) en phase chronique, en phase accélérée ou en crise blastocytaire.
Traitement des patients adultes et pédiatriques atteints de leucémie lymphoïde aiguë Ph+ (LLA Ph+) en association avec la chimiothérapie standard.
Traitement des patients adultes atteints de syndrome hyperéosinophilique (SHE), de maladies myélodysplasiques/myéloprolifératives (MMD/MMP) atypiques ou de mastocytose systémique (MS) agressive accompagnée d'éosinophilie et d'une mutation alpha ou bêta du récepteur du facteur de croissance plaquette-dérivé (PDGF) ou d'une protéine de fusion FIP1L1-PDGFR-alpha.
Traitement du dermatofibrosarcome protubérant (DFSP) récidivant, non résécable ou métastatique, chez l'adulte.
Traitement des mélanomes avancés (non résécables ou métastatiques) chez les adultes qui ont déjà reçu au préalable une thérapie.
La posologie maximale est de 3 mg/kg de poids corporel. Quatre doses au plus de YERVOY 3 mg/kg sont remboursées.
Le traitement de réinduction par YERVOY n’est pas remboursé.
L’assurance-maladie doit prendre en charge les frais du traitement après l’approbation suivant la consultation par un médecin-conseil.
Traitement de patients atteints d’un carcinome rénal avancé (RCC) après échec d’un traitement systémique préalable.
Traitement de patients atteints de liposarcome et de léiomyosarcome, après échec ou intolérance des traitements à base d'anthracyclines et d'ifosfamide.
Traitement de patients atteints de tumeurs stromales gastro-intestinales malignes (GIST) en cas de résistance ou d'intolérance au mésylate d'imatinib.
Traitement de patients atteints d'un néphrocarcinome avancé et/ou métastasique.
Traitement des patients avec une leucémie myéloïde chronique à chromosome philadelphia positif (Ph+ CML) en phase chronique ou accélérée après résistance ou toxicité élevée sous Imatinib.
Traitement de patients qui ont répondu de manière insuffisante à un traitement standard optimal selon les recommandations actuelles ou chez lesquels ces options thérapeutiques sont contre-indiquées.
Traitement des patients non éligibles pour une transplantation de cellules souches hématopoïétiques et présentant l’un des tableaux cliniques suivants:
- syndrome myélodysplasique (SMD) de risque intermédiaire ou élevé selon l’index pronostique international (International Prognostic Scoring System, IPSS), de type cytopénie réfractaire avec dysplasie de lignées multiples (RCMD) ou anémie réfractaire avec 5 à 19% de blastes médullaires (RAEB I et II)
- leucémie myélomonocytaire chronique (LMMC)
- leucémie aiguë myéloblastique (LAM) avec 20 à 30% de blastes médullaires et dysplasie de lignées multiples (selon la classification de 2008 de l’Organisation Mondiale de la Santé [OMS])
- leucémie aiguë myéloblastique (LAM) avec >30% de blastes médullaires, selon la classification de l’OMS, chez les patients âgés, pour lesquels une chimiothérapie intensive ne convient pas ou qui ne la supportent pas.
Traitement des mycoses systémiques graves et/ou profondes dues à des agents pathogènes sensibles à l'amphotéricine B.
Traitement empirique des suspicions de mycose chez les patients neutropéniques fébriles.
La prescription initiale doit être réservée exclusivement aux médecins spécialistes en infectiologie ou en hématologie.
Traitement d'hémorragies dans l'espace sousarachnoidien.
Durée maximale par épisode de traitement: 15 jours.
Pour les calculs de Cholésterol et la cirrhose biliaire primitive (CBP).
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Crestastatin est en outre possible chez les garçons et filles (au moins un an après la ménarche) de 10 à 17 ans souffrant d'hypercholestérolémie familiale hétérozygote, en complément d'un régime alimentaire, lorsque la réponse au régime et aux autres mesures non pharmacologiques (p.ex. exercice physique, perte de poids) reste insuffisante.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Pravastax est en outre possible chez les enfants et adolescents âgés de 8 à 18 ans souffrant d'hypercholestérolémie hétérozygote familiale en complément d'un régime pauvre en cholestérol.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Pravastatine Spirig HC est en outre possible chez les enfants et adolescents âgés de 8 à 18 ans souffrant d'hypercholestérolémie hétérozygote familiale en complément d'un régime pauvre en cholestérol.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Pravastatin Zentiva est en outre possible chez les enfants et adolescents âgés de 8 à 18 ans souffrant d'hypercholestérolémie hétérozygote familiale en complément d'un régime pauvre en cholestérol.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Rosuvastatine Spirig HC est en outre possible chez les garçons et filles (au moins un an après la ménarche) de 10 à 17 ans souffrant d'hypercholestérolémie familiale hétérozygote, en complément d'un régime alimentaire, lorsque la réponse au régime et aux autres mesures non pharmacologiques (p.ex. exercice physique, perte de poids) reste insuffisante.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Rosuvastatine-Mepha est en outre possible chez les garçons et filles (au moins un an après la ménarche) de 10 à 17 ans souffrant d'hypercholestérolémie familiale hétérozygote, en complément d'un régime alimentaire, lorsque la réponse au régime et aux autres mesures non pharmacologiques (p.ex. exercice physique, perte de poids) reste insuffisante.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé selon, la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Rosuvastatine Sandoz est en outre possible chez les garçons et filles (au moins un an après la ménarche) de 10 à 17 ans souffrant d'hypercholestérolémie familiale hétérozygote, en complément d'un régime alimentaire, lorsque la réponse au régime et aux autres mesures non pharmacologiques (p.ex. exercice physique, perte de poids) reste insuffisante.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Rosuvastatin Xiromed est en outre possible chez les garçons et filles (au moins un an après la ménarche) de 10 à 17 ans souffrant d'hypercholestérolémie familiale hétérozygote, en complément d'un régime alimentaire, lorsque la réponse au régime et aux autres mesures non pharmacologiques (p.ex. exercice physique, perte de poids) reste insuffisante.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Rosuvastatine Zentiva est en outre possible chez les garçons et filles (au moins un an après la ménarche) de 10 à 17 ans souffrant d'hypercholestérolémie familiale hétérozygote, en complément d'un régime alimentaire, lorsque la réponse au régime et aux autres mesures non pharmacologiques (p.ex. exercice physique, perte de poids) reste insuffisante.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Simvastatine Spirig HC est en outre possible chez les enfants et adolescents âgés de 10 à 17 ans, lors d'hypercholestérolémie familiale hétérozygote en accompagnement d'un régime, lorsque ce dernier et d'autres mesures non pharmacologiques (telles que l'activité physique et la réduction du poids) sont insuffisantes. Les garçons devraient avoir atteint au moins le stade Tanner II. Les jeunes filles devraient avoir eu la ménarche depuis au moins une année.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Zocor est en outre possible chez les enfants et adolescents âgés de 10 à 17 ans, lors d'hypercholestérolémie familiale hétérozygote en accompagnement d'un régime, lorsque ce dernier et d'autres mesures non pharmacologiques (telles que l'activité physique et la réduction du poids) sont insuffisantes. Les garçons devraient avoir atteint au moins le stade Tanner II. Les jeunes filles devraient avoir eu la ménarche depuis au moins une année.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Fluvastatin-Mepha est en outre possible chez les garçons (9 à 16 ans) et les filles après la ménarche (10 à 16 ans), atteints d'une hypercholestérolémie familiale hétérozygote insuffisamment contrôlée par les mesures diététiques.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Le remboursement de Fluvastatine-Mepha retard est en outre possible chez les garçons (9 à 16 ans) et les filles après la ménarche (10 à 16 ans), atteints d'une hypercholestérolémie familiale hétérozygote insuffisamment contrôlée par les mesures diététiques.
Chez les adultes de 18 à 75 ans, le traitement par statines est remboursé en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires ainsi qu’en prévention primaire chez les personnes à risque élevé ou très élevé, selon la catégorie de risque du GSLA, et chez les personnes présentant un risque supérieur à 1% selon la catégorie de risque du GSLA. Un traitement par statine continue d'être remboursé après l’âge de 75 ans révolus s’il a été débuté jusqu’à l’âge de 75 ans (inclus).
Un traitement par statine initié chez les personnes de plus de 75 ans, est remboursé uniquement en prévention secondaire d’événements cardiovasculaires et en prévention primaire chez les personnes présentant un risque élevé ou très élevé selon la catégorie de risque du GSLA.
Chez les patients atteints de sclérose tubéreuse:
- pour le traitement d’astrocytomes sous-épendymaires à cellules géantes (ASCG), lorsqu’une intervention chirurgicale n’est pas appropriée.
En cas d’agitation et d’anxiété pour un traitement de 10 semaines au maximum.
BINOCRIT doit être uniquement administré en i.v.
HPTC: Garantie de prise en charge des coûts par l'assureur après consultation préalable du médecin-conseil sur la base de la première pose de l'indication par des médecins spécialistes de pneumologie et cardiologie pour le traitement des patients atteints d'hypertension pulmonaire thromboembolique chronique (HPTC) non opérable et des patients atteints d'une HPTC persistante ou récidivante après un traitement chirurgical pour améliorer la capacité de performance physique.
Diagnostic de la fibrose pulmonaire idiopathique (IPF) selon les recommandations internationales (ATS/ERS) par des centres spécialisés dans l’IPF ou par des spécialistes qualifiés en pneumologie. Garantie de paiement par la caisse-maladie après consultation du médecin-conseil dans le cadre de la première pose de l’indication.
Pose du diagnostic par un médecin spécialiste (pédiatre/psychiatre), expert dans le traitement du TDAH,
Traitement dans le cadre d'un programme thérapeutique global,
Le diagnostic doit se fonder sur les critères/directives donnés dans l'information professionelle,
Chez l'adulte, des symptômes correspondants doivent avoir existé dès l'enfance.
Le dosage à 2 mg et 3 mg n'est indiqué que chez les patients souffrant de crises de panique (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders-III-R, American Psychiatric Association ou International Classification of Diseases (NHO) 10), chez lesquels, en vue de contrôler les symptômes, des doses dépassant 4 mg par jour doivent être prescrites. Dans ces cas, une grande prudence est recommandée, car il faut tenir compte de certains risques tels que la dépendance, mais avant tout, celui de l'interaction avec de l'alcool. Voir "Précautions" et "Posologie/Mode d'emploi".
Les préparations mentionnées ne doivent être prescrites que pour des nourrissons jusqu'à 12 mois.
Le traitement par ABRILADA exige une garantie préalable de prise en charge des coûts par l’assureur maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde
Traitement par ABRILADA lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire chez les enfants ayant une surface corporelle ≥ 1,7 m2 et âgés de 4 à 17 ans, auxquels la dose unique maximale de 40 mg peut être administrée conformément à l'information professionnelle
Traitement par ABRILADA lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Arthrite psoriasique
Traitement par ABRILADA lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Maladie de Bechterew/Spondylarthrite Ankylosante
Traitement par ABRILADA en cas de réponse inadéquate au traitement conventionnel.
Maladie de Crohn active
Traitement des patients adultes par ABRILADA lorsque le traitement conventionnel antérieur (par exemple, azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été inadéquat, et chez les patients qui ne répondent plus ou qui présentent une intolérance à l'Infliximab. Prise en charge par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin conseil et renouvellement de la prise en charge après deux ans de traitement ininterrompu.
Colite ulcéreuse modérée à grave
Traitement des patients adultes par ABRILADA lorsque le traitement de fond conventionnel (par ex. azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été insuffisant ou n’a pas été toléré.
Dans les traitements suivants, le ABRILADA ne peut être prescrit que par des médecins spécialistes en dermatologie ou des cliniques universitaires/polycliniques dermatologiques:
Psoriasis en plaques sévère
Traitement de patients adultes atteints de formes sévères de psoriasis en plaques, qui n'ont pas répondu à la photothérapie ou à l'un des traitements systémiques conventionnels suivants (ciclosporine, méthotrexate, acitrétine). En l'absence de succès thérapeutique après 16 semaines, le traitement doit être interrompu.
Formes actives modérées à sévères d’hidradénite suppurée (maladie de Verneuil)
Traitement des patients adultes n’ayant pas répondu de façon satisfaisante à une antibiothérapie systémique. Le traitement doit être abandonné chez les patients qui n’atteignent pas une réponse HiSCR d’au moins 50 % après 12 semaines. Renouvellement de la garantie de prise en charge des coûts par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil après 52 semaines de traitement ininterrompu.
Le traitement par AMGEVITA exige une garantie préalable de prise en charge des coûts par l’assureur maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde
Traitement par AMGEVITA lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire chez les enfants et adolescents de 4 à 17
Traitement par AMGEVITA lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Arthrite psoriasique
Traitement par AMGEVITA lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Maladie de Bechterew/Spondylarthrite Ankylosante
Traitement par AMGEVITA en cas de réponse inadéquate au traitement conventionnel.
Maladie de Crohn active
Traitement des patients adultes et pédiatriques par AMGEVITA lorsque le traitement conventionnel antérieur (par exemple, azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été inadéquat, et chez les patients qui ne répondent plus ou qui présentent une intolérance à l'Infliximab. Prise en charge par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin conseil et renouvellement de la prise en charge après deux ans de traitement ininterrompu.
Colite ulcéreuse modérée à grave
Traitement des patients adultes par AMGEVITA lorsque le traitement de fond conventionnel (par ex. azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été insuffisant ou n’a pas été toléré.
Dans les traitements suivants, le AMGEVITA ne peut être prescrit que par des médecins spécialistes en dermatologie ou des cliniques universitaires/polycliniques dermatologiques.
Psoriasis en plaques sévère
Traitement de patients adultes atteints de formes sévères de psoriasis en plaques, qui n'ont pas répondu à la photothérapie ou à l'un des traitements systémiques conventionnels suivants (ciclosporine, méthotrexate, acitrétine). En l'absence de succès thérapeutique après 16 semaines, le traitement doit être interrompu.
Formes actives modérées à sévères d’hidradénite suppurée (maladie de Verneuil)
Traitement des patients adultes n’ayant pas répondu de façon satisfaisante à une antibiothérapie systémique. Le traitement doit être abandonné chez les patients qui n’atteignent pas une réponse HiSCR d’au moins 50 % après 12 semaines. Renouvellement de la garantie de prise en charge des coûts par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil après 52 semaines de traitement ininterrompu.
Traitement par BENEPALI exige une garantie préalable de prise en charge des coûts par l’assureur maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde active, de l'arthrite chronique juvénile polyarticulaire active et de l'arthrite psoriasique
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde active, de l'arthrite chronique juvénile polyarticulaire active chez les patients pesant ≥ 62.5 kg et de l'arthrite psoriasique en cas de réponse inadéquate aux traitements de fond classique.
Maladie de Bechterew (Spondylarthrite Ankylosante)
Traitement de la maladie de Bechterew en cas de réponse inadéquate au traitement conventionnel.
Formes sévères de psoriasis en plaque
Traitement de patients adultes atteints de formes sévères de psoriasis en plaque, qui n'ont pas répondu à la photothérapie ou à l'un des traitements systémiques conventionelles suivants (ciclosporine, méthotrexate, acitrétine). En l'absence de succès thérapeutique après 12 semaines, le traitement doit être interrompu. Dosage standard par cycle du traitement: 1 x 50 mg par semaine ou 2 x 25 mg par semaine pendant 24 semaines. Dans des cas exceptionnels, le dosage peut être augmenté au maximum à 2 x 50 mg par semaine pendant 12 semaines. La prescription ne peut être rédigée que par des dermatologues ou des hôpitaux universitaires/policliniques spécialisé(e)s en dermatologie.
Traitement par ENBREL exige une garantie préalable de prise en charge des coûts par l’assureur maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde active, l'arthrite chronique juvénile polyarticulaire active et l'arthrite psoriasique
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde active, de l'arthrite chronique juvénile polyarticulaire active et de l'arthrite psoriasique en cas de réponse inadéquate aux traitements de fond classique.
Maladie de Bechterew (Spondylarthrite Ankylosante)
Traitement de la maladie de Bechterew en cas de réponse inadéquate au traitement conventionnel.
Formes sévères de psoriasis en plaque
Traitement de patients adultes atteints de formes sévères de psoriasis en plaque, qui n'ont pas répondu à la photothérapie ou à l'un des traitements systémiques conventionelles suivants (ciclosporine, méthotrexate, acitrétine). En l'absence de succès thérapeutique après 12 semaines, le traitement doit être interrompu. Dosage standard par cycle du traitement: 1 x 50 mg par semaine ou 2 x 25 mg par semaine pendant 24 semaines. Dans des cas exceptionnels, le dosage peut être augmenté au maximum à 2 x 50 mg par semaine pendant 12 semaines. La prescription ne peut être rédigée que par des dermatologues ou des hôpitaux universitaires/policliniques spécialisé(e)s en dermatologie.
Traitement par ERELZI exige une garantie préalable de prise en charge des coûts par l’assureur maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde active, de l'arthrite chronique juvénile polyarticulaire active et de l'arthrite psoriasique
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde active, de l'arthrite chronique juvénile polyarticulaire active chez les patients pesant ≥ 62.5 kg et de l'arthrite psoriasique en cas de réponse inadéquate aux traitements de fond classique.
Maladie de Bechterew (Spondylarthrite Ankylosante)
Traitement de la maladie de Bechterew en cas de réponse inadéquate au traitement conventionnel.
Formes sévères de psoriasis en plaque
Traitement de patients adultes atteints de formes sévères de psoriasis en plaque, qui n'ont pas répondu à la photothérapie ou à l'un des traitements systémiques conventionelles suivants (ciclosporine, méthotrexate, acitrétine). En l'absence de succès thérapeutique après 12 semaines, le traitement doit être interrompu. Dosage standard par cycle du traitement: 1 x 50 mg par semaine ou 2 x 25 mg par semaine pendant 24 semaines. Dans des cas exceptionnels, le dosage peut être augmenté au maximum à 2 x 50 mg par semaine pendant 12 semaines. La prescription ne peut être rédigée que par des dermatologues ou des hôpitaux universitaires/policliniques spécialisé(e)s en dermatologie.
Le traitement par HUKYNDRA exige une garantie préalable de prise en charge des coûts par l’assureur maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde
Traitement par HUKYNDRA lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
L'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire chez les enfants et adolescents avec un poids corporel ≥ 30 kg
Traitement par HUKYNDRA lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Arthrite psoriasique
Traitement par HUKYNDRA lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Maladie de Bechterew/Spondylarthrite Ankylosante
Traitement par HUKYNDRA en cas de réponse inadéquate au traitement conventionnel.
Maladie de Crohn active
Traitement des patients adultes par HUKYNDRA lorsque le traitement conventionnel antérieur (par exemple, azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été inadéquat, et chez les patients qui ne répondent plus ou qui présentent une intolérance à l'Infliximab. Prise en charge par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin conseil et renouvellement de la prise en charge après deux ans de traitement ininterrompu.
Colite ulcéreuse modérée à grave
Traitement des patients adultes par HUKYNDRA lorsque le traitement de fond conventionnel (par ex. azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été insuffisant ou n’a pas été toléré.
Dans les traitements suivants, le HUKYNDRA ne peut être prescrit que par des médecins spécialistes en dermatologie ou des cliniques universitaires/polycliniques dermatologiques:
Psoriasis en plaques sévère
Traitement de patients adultes atteints de formes sévères de psoriasis en plaques, qui n'ont pas répondu à la photothérapie ou à l'un des traitements systémiques conventionnels suivants (ciclosporine, méthotrexate, acitrétine). En l'absence de succès thérapeutique après 16 semaines, le traitement doit être interrompu.
Formes actives modérées à sévères d’hidradénite suppurée (maladie de Verneuil)
Traitement des patients adultes n’ayant pas répondu de façon satisfaisante à une antibiothérapie systémique. Le traitement doit être abandonné chez les patients qui n’atteignent pas une réponse HiSCR d’au moins 50 % après 12 semaines. Renouvellement de la garantie de prise en charge des coûts par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil après 52 semaines de traitement ininterrompu.
Le traitement par HULIO exige une garantie préalable de prise en charge des coûts par l’assureur maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde
Traitement par HULIO lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
L'arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire chez les enfants et adolescents de 4 à 17 ans
Traitement par HULIO lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Arthrite psoriasique
Traitement par HULIO lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Maladie de Bechterew/Spondylarthrite Ankylosante
Traitement par HULIO en cas de réponse inadéquate au traitement conventionnel.
Maladie de Crohn active
Traitement des patients adultes et pédiatriques par HULIO lorsque le traitement conventionnel antérieur (par exemple, azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été inadéquat, et chez les patients qui ne répondent plus ou qui présentent une intolérance à l'Infliximab. Prise en charge par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin conseil et renouvellement de la prise en charge après deux ans de traitement ininterrompu.
Colite ulcéreuse modérée à grave
Traitement des patients adultes par HULIO lorsque le traitement de fond conventionnel (par ex. azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été insuffisant ou n’a pas été toléré.
Dans les traitements suivants, le HULIO ne peut être prescrit que par des médecins spécialistes en dermatologie ou des cliniques universitaires/polycliniques dermatologiques:
Psoriasis en plaques sévère
Traitement de patients adultes atteints de formes sévères de psoriasis en plaques, qui n'ont pas répondu à la photothérapie ou à l'un des traitements systémiques conventionnels suivants (ciclosporine, méthotrexate, acitrétine). En l'absence de succès thérapeutique après 16 semaines, le traitement doit être interrompu.
Formes actives modérées à sévères d’hidradénite suppurée (maladie de Verneuil)
Traitement des patients adultes n’ayant pas répondu de façon satisfaisante à une antibiothérapie systémique. Le traitement doit être abandonné chez les patients qui n’atteignent pas une réponse HiSCR d’au moins 50 % après 12 semaines. Renouvellement de la garantie de prise en charge des coûts par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil après 52 semaines de traitement ininterrompu.
Le traitement par IMRALDI exige une garantie préalable de prise en charge des coûts par l’assureur maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde
Traitement par IMRALDI lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Arthrite juvénile idiopathique polyarticulaire chez les enfants et adolescents de 4 à 17 ans avecun poids corporel ≥ 30 kg
Traitement par IMRALDI lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Arthrite psoriasique
Traitement par IMRALDI lorsque le traitement antirhumatismal standard antérieur par des médicaments antirhumatismaux modificateurs de la maladie (DMARD) a été inadéquat.
Maladie de Bechterew/Spondylarthrite Ankylosante
Traitement par IMRALDI en cas de réponse inadéquate au traitement conventionnel.
Maladie de Crohn active
Traitement des patients adultes par IMRALDI lorsque le traitement conventionnel antérieur (par exemple, azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été inadéquat, et chez les patients qui ne répondent plus ou qui présentent une intolérance à l'Infliximab. Prise en charge par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin conseil et renouvellement de la prise en charge après deux ans de traitement ininterrompu.
Colite ulcéreuse modérée à grave
Traitement des patients adultes par IMRALDI lorsque le traitement de fond conventionnel (par ex. azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été insuffisant ou n’a pas été toléré.
Dans les traitements suivants, le IMRALDI ne peut être prescrit que par des médecins spécialistes en dermatologie ou des cliniques universitaires/polycliniques dermatologiques:
Psoriasis en plaques sévère
Traitement de patients adultes atteints de formes sévères de psoriasis en plaques, qui n'ont pas répondu à la photothérapie ou à l'un des traitements systémiques conventionnels suivants (ciclosporine, méthotrexate, acitrétine). En l'absence de succès thérapeutique après 16 semaines, le traitement doit être interrompu.
Formes actives modérées à sévères d’hidradénite suppurée (maladie de Verneuil)
Traitement des patients adultes n’ayant pas répondu de façon satisfaisante à une antibiothérapie systémique. Le traitement doit être abandonné chez les patients qui n’atteignent pas une réponse HiSCR d’au moins 50 % après 12 semaines. Renouvellement de la garantie de prise en charge des coûts par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil après 52 semaines de traitement ininterrompu.
Le traitement avec Orencia exige une garantie préalable de prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde:
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde active en cas de réponse inadéquate au traitement antirhumatismal de fond classique (DMARDs) précédent.
Le traitement avec Orencia exige une garantie préalable de prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde:
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde active en cas de réponse inadéquate au traitement antirhumatismal de fond classique (DMARDs) précédent.
Polyarthrite chronique juvénile:
Pour le traitement des patients âgés de 6 à 17 ans souffrant de polyarthrite chronique juvénile idiopathique présentant une réponse insuffisante ou une intolérance à au moins un antirhumatismal de fond (DMARD). La réponse thérapeutique à ORENCIA devrait être contrôlée après 4 mois de traitement. Seuls les patients présentant une réponse devraient poursuivre le traitement.
Le traitement par REMICADE exige une garantie préalable de prise en charge des coûts par l’assureur maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde
Traitement de la polyarthrite rhumatoïde active lorsque le traitement antirhumatismal standard précédent par des antirhumatismaux de fond (DMARD) a été insuffisant.
Maladie de Crohn active
Traitement de patients atteints de maladie de Crohn active lorsque le traitement conventionnel précédent (p. ex. par l'azathioprine, la 6-mercaptopurine, les stéroïdes) a été insuffisant.
Maladie de Bechterew/Spondylarthrite Ankylosante
Traitement de la maladie de Bechterew en cas de réponse inadéquate au traitement conventionnel.
Colite ulcéreuse modérée à grave
Traitement chez les patients adultes par REMICADE lorsque le traitement de fond classique (par ex. azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été insuffisant ou n’a pas été toléré.
Dans les traitements suivants, le REMICADE ne peut être prescrit que par des médecins spécialistes en dermatologie ou rhumatologie ou des cliniques universitaires/polycliniques dermatologiques ou rhumatologiques:
Psoriasis en plaques sévère
Traitement de patients adultes, atteints de psoriasis en plaques sévère chez lesquels 1) la photothérapie ou l'un des traitements systémiques conventionelles suivants (ciclosporine, méthotrexate, acitrétine) et 2) un anti-TNF alpha (p. ex. étanercept) n'ont pas permis d'obtenir un succès thérapeutique. En l'absence de succès thérapeutique au bout de 14 semaines, il faut arrêter le traitement. La durée maximale du traitement est de 1 an.
Arthrite psoriasique
Traitement de patients adultes atteints d'arthrite psoriasique active 1) seulement en association avec le méthotrexate, en cas d'échec d'au moins deux DMARD de fond, dont le méthotrexate et 2) après échec des associations méthotrexate/étanercept ou méthotrexate/adalimumab.
Le traitement avec Simponi exige une garantie préalable de prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation du médecin-conseil.
Polyarthrite rhumatoïde active: Traitement sous-cutané de la polyarthrite rhumatoïde active (seulement en association avec le méthotrexate), lorsque le traitement antirhumatismal standard précédent par des antirhumatismaux de fond (DMARD) a été insuffisant.
Arthrite psoriasique: Traitement sous-cutané de l'arthrite psoriasique, lorsque le traitement antirhumatismal standard précédent par des antirhumatismaux de fond (DMARD) a été insuffisant.
Maladie de Bechterew/ Spondylarthrite ankylosante (SA): Traitement de la maladie de Bechterew/ spondylarthrite ankylosante en cas de réponse inadéquate au traitement conventionnel précédent.
Colite ulcéreuse modérée à sévère: Traitement chez les patients adultes atteints de colite ulcéreuse modérée à sévère lorsque le traitement de fond conventionnel (par ex. azathioprine, 6-mercaptopurine ou glucocorticoïdes) a été insuffisant ou n’a pas été toléré.
La quantité totale ne peut pas être remise directement à un assuré.
Seule la quantité partielle nécessaire pour la thérapie est remboursée. Le prix de la quantité partielle remise est calculé proportionnellement au prix public de l’emballage utilisé.
La quantité totale de l’emballage ne peut pas être remise directement à un assuré.
Seule la quantité partielle nécessaire pour la thérapie est remboursée. Le prix de la quantité partielle remise est calculé proportionnellement au prix public de l’emballage utilisé.
La quantité totale de l’emballage ne peut pas être remise directement à un assuré.
Seule la quantité partielle individuel nécessaire pour l'examen est remboursé. Le prix de la quantité partielle individuel remis est calculé proportionnellement au prix public de l’emballage utilisé.
La quantité totale de l’emballage ne peut pas être remise directement à un assuré.
Seule l’emballage individuel nécessaire pour la thérapie est remboursé. Le prix de l’emballage individuel remis est calculé proportionnellement au prix public de l’emballage utilisé.
La quantité totale de l’emballage ne peut pas être remise directement à un assuré.
Seule l’emballage individuel nécessaire pour la thérapie est remboursé. Le prix de l’emballage individuel remis est calculé proportionnellement au prix public de l’emballage utilisé.
La quantité totale de l’emballage ne peut pas être remise directement à un assuré.
Seule la quantité partielle individuel nécessaire pour l'examen est remboursé. Le prix de la quantité partielle individuel (ml) remis est calculé proportionnellement au prix public de l’emballage utilisé.
Le traitement combiné d'AMLODIPINE VALSARTAN HCT SANDOZ et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06 et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné d' Amlodipin Valsartan Mepha Teva et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06 et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné d'AMLODIPIN VALSARTAN MYLAN et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06 et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné d'AMLODIPIN VALSARTAN ZENTIVA et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06 et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné d'AMLODIPIN-VALSARTAN-HCT-MEPHA et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06 et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné de CO-VALSARTAN AMLO SPIRIG HC et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06 et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné de COVERAM PLUS et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06 et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné d’une association fixe de candésartan et amlodipine et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06. et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA n’est pas remboursé par l’assurance de base.
Le traitement combiné d’une association fixe d’olmésartan-amlodipine ou d’olmésartan-amlodipine-hydrochlorothiazide et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06. et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA n’est pas remboursé.
Le traitement combiné d'EXFORGE HCT et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06 et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné d'EXFORGE et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06 et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné d'Olmésartan Amlodipin HCT Zentiva et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06. et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné de OLMESARTAN AMLODIPIN SANDOZ et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06. et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné de PERINDOPRIL AMLODIPIN INDAPAMID ZENTIVA et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06 et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance de base.
Le traitement combiné de VASCORD/HCT et d'un antagoniste du calcium I.T. 02.06 et/ou d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine II et/ou d'un inhibiteur de l'ECA ne sera pas remboursé par l'assurance-maladie obligatoire.
La prise en charge des coûts des vaccins au titre de mesure préventive dans le cadre de l'assurance maladie obligatoire des soins est régie par les conditions contraignantes fixées à l'article 12a OPAS pour les vaccinations correspondantes. En cas d'indication professionnelle et de recommandation médicale aux voyageurs, la vaccination n'est pas prise en charge par l'assurance maladie obligatoire des soins. Les prix des vaccins sont des prix maximaux (art. 52, al. 3, LAMal) et ne s'appliquent pas aux vaccinations en série (par ex. dans le service médical scolaire). Dans ce cas, les tarifs négociés par les assureurs maladie avec les autorités compétentes ou, le cas échéant, ceux fixés par les autorités, sont applicables. Si le vaccin est acheté à un prix inférieur (par exemple dans le cadre d'une série de vaccinations), le médecin ne peut pas le facturer au prix public de la LS.
L'avantage doit être répercuté conformément à l'article 56, al. 3, LAMal, hormis si des conventions au sens de l'art. 56, al. 3bis, LAMal, ont été conclues.
La prise en charge des coûts de Synagis au titre de mesure préventive dans le cadre de l'assurance-maladie obligatoire des soins est régie par les conditions contraignantes fixées à l'article 12b OPAS pour Synagis.
En raison de la pandémie de COVID-19, la saison du VRS peut être retardée – cette circonstance ne devrait pas empêcher la prise en charge des coûts par l'assureur maladie.
L’emballage à 1000 mg / 40 ml ne peut être remboursé que pour les patients ayant une surface corporelle de 2 m2 ou plus.
La prophylaxie chez des patients à risque élevé (voir 1a et 1b) peut être prescrit seulement par des centres qualifiés.
1a. Pour la prophylaxie des mycoses invasives (en particulier l'aspergillose) chez des patients neutropéniques avec leucémie myéloïde aiguë ou syndrome myélodysplastique, qui ont déjà reçus une chimiothérapie cytotoxique.
1b. Pour la prophylaxie des mycoses invasives (en particulier l'aspergillose) chez des patients avec Graft Versus Host Disease (réaction du greffon contre l'hôte).
2. Fusariose chez des patients résistants au traitement par l'amphotéricine B ou présentant une intolérance à l'amphotéricine B (2nd line).
3. Chromoblastomycose et mycétome chez des patients résistants au traitement par l'itraconazole ou présentant une intolérance à l'itroconazole (2nd line).
4. Coccidioïdomycose chez des patients résistants au traitement par l'amphotéricine B, l'itraconazole ou le fluconazole ou présentant une intolérance à ces substances (2nd line).
Le traitement exige une garantie de prise en charge des frais par la caisse maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
Tralokinumab est remboursé à une dose initiale de 600 mg en injection sous-cutanée (quatre injections de 150 mg chacune), suivie d'une dose de 300 mg en injection sous-cutanée toutes les deux semaines (deux injections de 150 mg chacune) ou à la discrétion du médecin prescripteur toutes les quatre semaines après guérison complète ou presque complète de la peau, pour le traitement des patients adultes (à partir de 18 ans) souffrant de dermatite atopique sévère (score IGA égal à 4 [sur une échelle IGA de 0 à 4] ou score SCORAD >50 ou score EASI ≥ 21.1) si ces patients ne répondent pas de façon adéquate à un traitement local intensif de thérapies topiques sur ordonnance (corticoïdes topiques et/ou inhibiteurs de la calcineurine) et à une photothérapie (si disponible et indiquée) et à un traitement systémique avec un agent immunosuppresseur conventionnel (à l'exception des corticoïdes systémiques) pendant au moins un mois, ou si ces thérapies sont contre-indiquées ou ont dû être interrompues en raison d'événements indésirables pertinents sur le plan clinique.
Tralokinumab n'est pas remboursé en combinaison avec d'autres médicaments systémiques pour le traitement de la dermatite atopique.
Si après 16 semaines de traitement avec Tralokinumab aucune amélioration thérapeutique n’est survenue, c’est-à-dire aucune réduction de l'IGA de ≥ 2 points par rapport au score initial ou aucune amélioration de ≥50% du score EASI (EASI 50) par rapport au score initial ou aucune amélioration de ≥50% du score SCORAD (SCORAD 50) par rapport au score initial, le traitement doit être interrompu.
Après 52 semaines de traitement ininterrompu de la dermatite atopique avec Tralokinumab, une nouvelle garantie de prise en charge des frais par la caisse maladie doit être obtenue, après consultation préalable du médecin conseil.
Le diagnostic, la prescription et le suivi du traitement par Tralokinumab dans l’indication de la dermatite atopique ne peuvent être effectués que par un spécialiste en dermatologie et vénérologie ou un spécialiste en allergologie et immunologie clinique.
Le remboursement des dosages individuels est effectué selon l'autorisation de mise sur le marché, en fonction de l'indication, conformément à l'information professionnelle:
Schizophrénie: Latuda 40 mg et Latuda 80 mg
Traitement des épisodes dépressifs dans le cadre du trouble bipolaire de type 1: Latuda 20 mg et Latuda 40 mg
Si le coût du traitement des épisodes dépressifs dans le cadre d’un trouble bipolaire de type 1 est doublé en raison d'un ajustement de la dose à 60 mg (20 mg + 40 mg), Medius AG remboursera, sur la base du prix de fabrique, les coûts respectifs des emballages de Latuda 20 mg à l'assureur maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de l’achat. La TVA ne peut pas être exigée en plus du prix de fabrique. L'assureur maladie demande le remboursement à la firme Medius AG. La demande de remboursement doit généralement être faite dans les trois mois suivant la fin de la thérapie.
Le remboursement s’applique lorsque les patients sont déjà traités par Ezetimib Simva Spirig HC.
Le remboursement d'un traitement par Ezetimib Simva Spirig HC nouvellement prescrit est en outre possible dans les situations suivantes:
 - patients à haut risque, selon la catégorie de risque du GSLA, qui ne tolèrent pas l'atorvastatine et la rosuvastatine et qui n'atteignent pas la valeur cible de LDL <1.8 mmol/l et une réduction de 50% des LDL avec la simvastatine seule à la dose maximale tolérée.
 - patients à très haut risque, selon la catégorie de risque du GSLA, qui ne tolèrent pas l'atorvastatine et la rosuvastatine et qui n'atteignent pas la valeur cible de LDL <1.4 mmol/l et une réduction de 50% des LDL avec la simvastatine seule à dose maximale tolérée.
 - patients présentant une intolérance aux statines, c'est-à-dire les patients qui, lors de la prise d'une statine, présentent des douleurs musculaires intolérables et/ou une faiblesse musculaire mesurable et/ou une augmentation de la créatinine kinase >5x la valeur limite supérieure. Avant de prescrire l'ézétimibe, il faut essayer une autre statine et, si celle-ci n'est pas tolérée, l'atorvastatine ou la rosuvastatine 5-10 mg 1-2x par semaine.
Le remboursement s’applique lorsque les patients sont déjà traités par Ezétimib Simvastatin Sandoz.
Le remboursement d'un traitement par Ezétimib Simvastatin Sandoz nouvellement prescrit est en outre possible dans les situations suivantes:
 - patients à haut risque, selon la catégorie de risque du GSLA, qui ne tolèrent pas l'atorvastatine et la rosuvastatine et qui n'atteignent pas la valeur cible de LDL <1.8 mmol/l et une réduction de 50% des LDL avec la simvastatine seule à la dose maximale tolérée.
 - patients à très haut risque, selon la catégorie de risque du GSLA, qui ne tolèrent pas l'atorvastatine et la rosuvastatine et qui n'atteignent pas la valeur cible de LDL <1.4 mmol/l et une réduction de 50% des LDL avec la simvastatine seule à dose maximale tolérée.
 - patients présentant une intolérance aux statines, c'est-à-dire les patients qui, lors de la prise d'une statine, présentent des douleurs musculaires intolérables et/ou une faiblesse musculaire mesurable et/ou une augmentation de la créatinine kinase >5x la valeur limite supérieure. Avant de prescrire l'ézétimibe, il faut essayer une autre statine et, si celle-ci n'est pas tolérée, l'atorvastatine ou la rosuvastatine 5-10 mg 1-2x par semaine.
Le remboursement s’applique lorsque les patients sont déjà traités par Ezetimib-Simvastatin-Mepha.
Le remboursement d'un traitement par Ezetimib-Simvastatin-Mepha nouvellement prescrit est en outre possible dans les situations suivantes:
 - patients à haut risque, selon la catégorie de risque du GSLA, qui ne tolèrent pas l'atorvastatine et la rosuvastatine et qui n'atteignent pas la valeur cible de LDL <1.8 mmol/l et une réduction de 50% des LDL avec la simvastatine seule à la dose maximale tolérée.
 - patients à très haut risque, selon la catégorie de risque du GSLA, qui ne tolèrent pas l'atorvastatine et la rosuvastatine et qui n'atteignent pas la valeur cible de LDL <1.4 mmol/l et une réduction de 50% des LDL avec la simvastatine seule à dose maximale tolérée.
 - patients présentant une intolérance aux statines, c'est-à-dire les patients qui, lors de la prise d'une statine, présentent des douleurs musculaires intolérables et/ou une faiblesse musculaire mesurable et/ou une augmentation de la créatinine kinase >5x la valeur limite supérieure. Avant de prescrire l'ézétimibe, il faut essayer une autre statine et, si celle-ci n'est pas tolérée, l'atorvastatine ou la rosuvastatine 5-10 mg 1-2x par semaine.
Le remboursement s’applique lorsque les patients sont déjà traités par Inegy.
Le remboursement d'un traitement par Inegy nouvellement prescrit est en outre possible dans les situations suivantes:
- patients à haut risque, selon la catégorie de risque du GSLA, qui ne tolèrent pas l'atorvastatine et la rosuvastatine et qui n'atteignent pas la valeur cible de LDL <1.8 mmol/l et une réduction de 50% des LDL avec la simvastatine seule à la dose maximale tolérée.
- patients à très haut risque, selon la catégorie de risque du GSLA, qui ne tolèrent pas l'atorvastatine et la rosuvastatine et qui n'atteignent pas la valeur cible de LDL <1.4 mmol/l et une réduction de 50% des LDL avec la simvastatine seule à dose maximale tolérée.
- patients présentant une intolérance aux statines, c'est-à-dire les patients qui, lors de la prise d'une statine, présentent des douleurs musculaires intolérables et/ou une faiblesse musculaire mesurable et/ou une augmentation de la créatinine kinase >5x la valeur limite supérieure. Avant de prescrire l'ézétimibe, il faut essayer une autre statine et, si celle-ci n'est pas tolérée, l'atorvastatine ou la rosuvastatine 5-10 mg 1-2x par semaine.
Le remboursement s'applique aux situations suivantes:
 - patients à haut risque, selon la catégorie de risque du GSLA, qui n'atteignent pas la valeur cible de LDL <1.8 mmol/l et une réduction de 50% des LDL avec une statine hautement efficace (atorvastatine, rosuvastatine) seule à la dose maximale tolérée.
 - patients à très haut risque, selon la catégorie de risque du GSLA, qui n'atteignent pas la valeur cible de LDL <1.4 mmol/l et une réduction de 50% des LDL avec une statine hautement efficace (atorvastatine, rosuvastatine) seule à dose maximale tolérée.
 - patients présentant une intolérance aux statines, c'est-à-dire les patients qui, lors de la prise d'une statine, présentent des douleurs musculaires intolérables et/ou une faiblesse musculaire mesurable et/ou une augmentation de la créatinine kinase >5x la valeur limite supérieure. Avant de prescrire l'ézétimibe, il faut essayer une autre statine et, si celle-ci n'est pas tolérée, l'atorvastatine ou la rosuvastatine 5-10 mg 1-2x par semaine.
La prescription médicale par COSENTYX ne peut être délivrée que par des médecins spécialisés en dermatologie ou en rhumatologie ou appartenant aux cliniques universitaires spécialisées en dermatologie/rhumatologie.
Formes sévères de psoriasis en plaque
Traitement de patients adultes atteints de formes sévères de psoriasis en plaque, qui n'ont pas répondu à la photothérapie ou à l'un des traitements systémiques conventionelles suivants (ciclosporine/méthotrexate/acitrétine). Le traitement doit être interrompu si aucun résultat thérapeutique ne s'est produit après 12 semaines.
Arthrite psoriasique
Seul ou en association avec le méthotrexate utilisé pour le traitement de patients adultes atteints de psoriasis arthritis n'ayant pas réagi de manière suffisante à une thérapie antérieure avec des antirhumatismaux modificateurs de la maladie (ARMM ou disease-modifying anti-rheumatic drugs, DMARD). Le traitement doit être interrompu si aucun résultat thérapeutique ne s'est produit après 16 semaines.
Spondylarthrite Ankylosante/ Maladie de Bechterew
Destiné au traitement de patients adultes atteints de spondylarthrite ankylosante active de forme grave, ayant réagi de manière insatisfaisante à la thérapie conventionnelle (par ex. les anti-inflammatoires non-stéroïdiens AINS/NSAIDs).
Lors de colite ulcéreuse distale et de réponse insuffisante à la mésalazine ou de contre-indications à son utilisation.
Ostéoporose documentée (diminution de plus de 2,5 déviations-standard à l'ostéodensitométrie ou fracture).
DYSPORT est remboursé pour le traitement symptomatique
• du blépharospasme, du spasme hémifacial,
• du torticolis spasmodique,
• de la spasticité focale des membres supérieurs et inférieurs chez les adultes (max. 4 traitements par an),
• de la position du pied équin chez l'enfant à partir de 2 ans.
Un grand emballage correspond à un emballage de 1 x 500ml. Un petit emballage correspond à un emballage de 1 x 200ml. La quantité totale de l’emballage de 12 x 500 ml ne peut pas être remise directement à l’assuré. Seule l’emballage individuel nécessaire pour la thérapie est remboursé. Le prix de l’emballage individuel remis est calculé proportionnellement au prix public de l’emballage utilisé. 500 ml sont limités à l'utilisation dans l'indication encéphalopathie hépatique.
Un grand emballage correspond à un emballage de 12 x 5 ml. Un petit emballage correspond à un emballage de 4 x 5 ml. La quantité totale de l’emballage de 50 x 5 ml ne peut pas être remise directement à l’assuré. Seul l’emballage individuel nécessaire pour la thérapie est remboursé. Le prix de l’emballage individuel remis est calculé proportionnellement au prix public de l’emballage utilisé.
La quantité partielle livrée ne doit pas dépasser la quantité totale maximale livrée selon la limitation spécifique à l'IT (code IT 04.08).
Un grand emballage correspond à un emballage de 250 g. La quantité totale de l’emballage de 1000 g ne peut pas être remise directement à l’assuré et est destinée à être utilisée dans les hôpitaux ou les maisons de retraite. Seule la quantité partielle nécessaire pour la thérapie est remboursée. Le prix de la quantité partielle est calculé proportionnellement au prix public de l’emballage utilisé.
Stimulation folliculaire simple.
Induction de la rémission chez des patients adultes atteints d’une colite ulcéreuse d’intensité légère à modérée, lorsque le traitement par 5-ASA s'avère insuffisant.
Traitement d'entretien
JORVEZA est remboursé par l'assureur maladie après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation du médecin-conseil pour le traitement des patients adultes âgés de 18 ans et plus présentant une œsophagite à éosinophiles (OE) confirmée par endoscopie et biopsie, après un traitement d'induction, pour un traitement d'entretien d'une durée maximale de 48 semaines chez les patients dont l'histoire de la maladie est avérée depuis de nombreuses années et/ou dont l'étendue de l'inflammation œsophagienne pendant la phase aiguë de la maladie est avérée.
L'indication, le contrôle régulier et la prescription doivent être effectués exclusivement par des médecins spécialistes en gastroentérologie.
En cas de rechute de la maladie après un traitement d'induction ou d'entretien, une garantie de prise en charge des coûts est à nouveau nécessaire.
Traitement de première ligne et traitement d’entretien des patients présentant un cancer du poumon localement avancé ou métastatique qui n’est pas à petites cellules (NSCLC), avec des mutations qui activent l’EGFR.
Adultes avec troubles de la déglutition, enfants et adolescents de 1 à 18 ans uniquement en cas de transplantation rénale.
Seule l’emballage individuel nécessaire pour la thérapie est remboursé. Le prix de l’emballage individuel remis est calculé proportionnellement au prix public de l’emballage utilisé.
Somnolence excessive liée à une narcolepsie en tant que traitement de deuxième ligne adopté en cas d’absence de réaction ou d’intolérance à la Ritaline/Méthylphénidate. L’établissement du diagnostic et la pre-mière prescription doivent être effectués par un neurologue ou un pneumologue ou en étroite collaboration avec un neurologue ou un pneumologue dans un centre spécialisé dans la médecine du sommeil.
Spasticité focale des membres supérieurs et inférieurs chez l’adulte (max. 4 traitements par an).
Spasticité focale des membres supérieurs et inférieurs (y compris position du pied équin) chez les adolescents et les enfants à partir de 2 ans (max. 4 traitements par an).
Blépharospasme, spasme hémifacial, strabisme, torticolis spasmodique.
Après épuisement des options thérapeutiques conventionnelles dans un établissement spécialisé en neuro-urologie ou en uro-gynécologie.
• Traitement de l’incontinence urinaire consécutif à une hyperactivité neurogène du détrusor liée à une maladie neurologique (comme, par exemple, une lésion de la moelle épinière, une sclérose en plaques) chez les adultes.
• Traitement de la vessie hyperactive avec symptômes d’incontinence urinaire, envies d’uriner et mictions fréquentes chez les patients adultes.
Pour le traitement des patients adultes atteints d’un carcinome des cellules rénales (renal cell carcinoma, RCC) avancé après une thérapie antérieure ciblée des récepteurs du facteur de croissance de l’endothélium vasculaire (VEGF). La posologie maximale est de 60 mg par jour. Les patients doivent être traités jusqu’à la progression de la maladie ou jusqu’à l’apparition d’une toxicité intolérable. Les patients cliniquement stables après la découverte initiale d’une progression peuvent continuer à être traités jusqu’à la confirmation de la progression de la maladie. Le traitement nécessite l’accord sur la prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
Pour une durée de traitement maximale de 16 cycles après obtention de la garantie de prise en charge des frais par l’assurance maladie, après évaluation par le médecin-conseil.
Pour le traitement du lymphome hodgkinien (LH) CD30 positif, récidivant ou réfractaire, après une greffe autologue de cellules souches (ASCT) ou après au moins deux traitements antérieurs quand l’ASCT n’est pas une option de traitement, et pour le traitement du lymphome anaplasique à grandes cellules systémique (LAGCs) récidivant ou réfractaire (après chimiothérapie ou ACST).
Le médecin traitant est responsable de tenir à jour et d’enregistrer les données demandées dans le registre indiqué, disponible sous http://www.lymphomaregistry.ch. Le patient doit signer une lettre de consentement. Les données suivantes doivent être enregistrées:
1) année de naissance, sexe et poids du patient, indication thérapeutique (LH ou LAGCs) et traitements antérieurs du LH ou du LAGCs,
2) date d’utilisation, dosage et nombre d’ampoules d’Adcetris utilisées par cycle, traitements complémentaires et date de fin du traitement.
Pour des enfants jusqu'à 16 ans et des patients dialysés.
Pour les patients atteints de BPCO modérée après ≥ 1 exacerbation, qui sont insuffisamment traités malgré au moins 3 mois de traitement optimisé sous LABA/LAMA avec numération cellulaire éosinophile dans le sang ≥ 100 cellules/µl
ou
pour les patients atteints de BPCO modérée à sévère après ≥ 2 exacerbations modérées ou 1 exacerbation ayant entraîné une hospitalisation, qui sont insuffisamment traités malgré au moins 3 mois de traitement optimisé sous CSI/LABA ou LABA/LAMA (pour LABA/LAMA avec numération des cellules éosinophiles dans le sang ≥ 100 cellules/µl)
ou
pour les patients atteints de BPCO qui sont déjà traités avec une combinaison de LABA/LAMA et CSI ou CSI/LABA et LAMA avec plusieurs inhalateurs.
Pour les patients atteints de BPCO modérée après ≥ 1 exacerbation modérée par année, qui sont insuffisamment traités malgré au moins 3 mois de traitement optimisé sous LABA/LAMA avec numération des cellules éosinophiles dans le sang ≥ 100 cellules/µl
ou
pour les patients atteints de BPCO modérée à sévère après ≥ 2 exacerbations modérées par année ou ≥ 1 exacerbation par année ayant entraîné une hospitalisation, qui sont insuffisamment traités malgré au moins 3 mois de traitement optimisé sous CSI/LABA ou LABA/LAMA (pour LABA/LAMA avec numération des cellules éosinophiles dans le sang ≥ 100 cellules/µl)
ou
pour les patients atteints de BPCO qui sont déjà traités avec une combinaison de LABA/LAMA et CSI ou CSI/LABA et LAMA avec plusieurs inhalateurs.
Conformément à l'annexe 1 de l'OPAS (RS 832.112.31), v. chiffre 8, psychiatrie, traitement de substitution en cas de dépendance aux opiacés.
Prescription limitée au maximum à 120 points. Iniectabilia sine limitatione
Prescription limitée au maximum à 2 petits emballages ou 1 grand emballage. Cette limitation ne s'applique pas à la prise en charge des cas de constipation résultant d'un traitement par des opioïdes ou par des antiparkinsoniens ou encore à ceux consécutifs à la prise d'antidépresseurs ou de neuroleptiques. Cette limitation ne s'applique pas non plus aux paraplégiques et aux tétraplégiques.
Prescription limitée au maximum à: 240 points (pour la durée de trois mois)
Prescription limitée au maximum à: 60 points.
Hématologie:
Traitement de patients symptomatiques non prétraités avec lymphome non hodgkinien folliculaire CD20-positif (stades III-IV) et charge tumorale élevée, en association avec un protocole CVP (cyclophosphamide, vincristine, prednisone) ou CHOP (cyclophosphamide, doxorubicine, vincristine, prednisone). En cas de réponse au traitement, un traitement d’entretien par le rituximab en monothérapie peut être administré pendant 2 ans.
Traitement de patients avec lymphome non hodgkinien folliculaire CD20- positif (stades III-IV), en cas de récidive ou de chimiorésistance.
Traitement d'entretien de patients avec lymphome non hodgkinien folliculaire CD20-positif récidivant ou réfractaire (stades III-IV) ayant répondu à un traitement d'induction par un protocole CHOP ou R-CHOP.
Traitement de patients avec lymphome non hodgkinien agressif à grandes cellules B, CD20-positif, (DLBCL) en association avec une chimiothérapie standard analogue au protocole CHOP.
Traitement de patients avec leucémie lymphatique chronique (CLL) nécessitant un traitement en association avec fludarabine et cyclophosphamide (R-FC). Les patients prétraités par fludarabine doivent avoir répondu au traitement pendant 6 mois au moins.
Maladies auto-immunes:
Traitement de patients adultes atteints de polyarthrite rhumatoïde sévère, en association avec le méthotrexate (MTX), après échec d'un ou plusieurs traitements par des inhibiteurs du facteur de nécrose tumorale (anti-TNF). Les coûts ne sont pris en charge que si l'assureur maladie a accordé une garantie de prise en charge après consultation préalable du médecin-conseil.
Pour le traitement de patients présentant une vascularite associée aux ANCA sévère active (granulomatose avec polyangéite (aussi appelée maladie de Wegener) et polyangéite microscopique) en combinaison avec des corticostéroïdes, lorsque les critères suivants sont remplis:
- après une récidive sous cyclophosphamide ou après l’échec du cyclophosphamide;
- en cas d’intolérance ou d’hypersensibilité au cyclophosphamide ou si le cyclophosphamide est contre-indiqué;
- lorsque le patient souhaite encore avoir un ou des enfants (risque d’infertilité).
Traitement à domicile en cas de saignements faibles à modérés.
Traitement de première ligne du lymphome non hodgkinien folliculaire en association avec le rituximab pour au plus 6 cycles.
Chez les patients avec lymphome non hodgkinien folliculaire en progression pendant ou dans les 6 mois suivant le traitement par rituximab ou un traitement comprenant du rituximab.
En association avec FOLFIRI (irinotécan, 5-fluorouracile et acide folinique) pour le traitement des patients adultes atteints d'un cancer colorectal métastatique (CCRm) avec progression durant ou après une chimiothérapie antérieure avec bévacizumab, oxaliplatine et une fluoropyrimidine. Après accord préalable sur la prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation du médecin-conseil.
Pour chaque emballage de Cyramza achetée, Eli Lilly (Suisse) SA rembourse une partie fixe du prix de fabrication à l’assurance-maladie, auprès de laquelle la personne est assurée au moment de l'achat, à la première demande de l’assureur. Elle informe l'assureur du montant du remboursement. La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être récupérée en plus de cette réduction sur le prix de fabrication. La demande de remboursement doit être faite à partir du moment de l'administration.
En association avec le paclitaxel pour le traitement des patients adultes ayant un ECOG PS 0-1 atteints d'un cancer gastrique ou d'un adénocarcinome de la jonction gastro-œsophagienne avancés, dont la maladie a progressé après une chimiothérapie à base de sels de platine et de fluoropyrimidine.
En monothérapie pour le traitement des patients adultes ayant un ECOG 0 ou 1 atteints d'un cancer gastrique ou d'un adénocarcinome de la jonction gastro-œsophagienne avancés dont la maladie a progressé après une chimiothérapie à base de sels de platine ou de fluoropyrimidine et pour lesquels un traitement en association avec le paclitaxel n'est pas approprié.
Après accord préalable sur la prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation du médecin-conseil.
En association avec Zelboraf pour le traitement de patients atteints d’un mélanome non résécable ou métastatique porteurs d’une mutation BRAF V600. Uniquement jusqu’à la progression de la maladie.
Le traitement exige une garantie préalable de prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
Sur demande de l’assureur-maladie auprès duquel était assurée la personne au moment de l’achat, Roche Pharma (Suisse) SA rembourse à l’assureur-maladie, pour chaque boîte de COTELLIC achetée pour le traitement associant ZELBORAF et COTELLIC (= indicateur pour un cycle de traitement), un pourcentage fixe du prix départ usine de la boîte de COTELLIC. Roche Pharma (Suisse) SA indique à l’assureur-maladie la hauteur du remboursement. La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être remboursée en plus de cette part du prix départ usine.
Dans les cas spéciaux médicalement fondés (par exemple chez des assurés pédiatriques) et sur garantie spéciale de l’assureur-maladie qui prend en compte la recommandation du médecin-conseil, des montants de remboursement plus élevés peuvent être remboursés pouvant aller au maximum jusqu’à concurrence du double du montant maximal remboursable à chaque fois pour une année. Applicable avec les pos. 14.11.02.00.1, 14.11.02.00.2, 14.11.03.00.2, 14.11.04.00
Traitement d'induction
JORVEZA est remboursé par l'assureur maladie après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation du médecin-conseil pour le traitement des patients adultes âgés de 18 ans et plus présentant une œsophagite à éosinophiles (OE) confirmée par biopsie endoscopique, avec détection de ≥15 granulocytes éosinophiles par au moins un High-Power Field (0.345 mm2) dans au moins une biopsie pour un traitement d'induction. La durée habituelle d'un traitement d'induction est de 6 semaines. En cas de réponse insuffisante, le traitement d'induction peut être prolongé de 6 semaines au maximum.
Pas de prise en charge lors de l'initiation de traitement chez les patients âgés de 65 ans ou plus et qui n'ont jamais été traités au préalable avec le Agomélatine.
Enfants et adolescents:
Uniquement pour le traitement de deuxième ligne du trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH) c.-à-d. en cas d’intolérance, de contre-indication ou de non-réponse au méthylphénidate dans le cadre d'un programme de prise en charge thérapeutique globale. Lorsque des patients on été traités depuis plus d'une année, la nécessité du traitement doit être reconsidérée par un médecin spécialisé en psychiatrie et psychothérapie ou pédiatrie expérimenté dans le traitement du TDAH.
Adultes:
Uniquement pour le traitement de deuxième ligne du trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH) c.-à-d. en cas d’intolérance, de contre-indication ou de non-réponse méthylphénidate dans le cadre d'un programme de prise en charge thérapeutique globale. Un médecin spécialisé en psychiatrie et psychothérapie ou pédiatrie expérimenté dans le traitement du TDAH doit poser le diagnostic et effectuer la prescription initiale. Le diagnostic doit se fonder sur les critères/directives donnés dans l'information professionnelle. Chez l'adulte, des symptômes correspondants doivent avoir existé dès l'enfance. Lorsque des patients on été traités depuis plus d'une année, la nécessité du traitement doit être reconsidérée par un médecin spécialisé en psychiatrie et psychothérapie ou pédiatrie expérimenté dans le traitement du TDAH.
Enfants et adolescents
Pour le traitement de deuxième ligne du trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), lors d'une intolérance, contre-indication ou non-réponse au méthylphénidate, chez les enfants de 6 ans et plus et chez les adolescents dans le cadre d'un programme de prise en charge thérapeutique globale. Lorsque des patients on été traités depuis plus d'une année, la nécessité du traitement doit être reconsidérée par un médecin expérimenté dans le traitement du TDAH.
Adultes
Uniquement pour le traitement de deuxième ligne du Trouble du Déficit de l’Attention/Hyperactivité (TDAH), dans le cadre d’une stratégie thérapeutique globale, chez les adultes jusqu’à l’âge de 50 ans souffrant d’un TDAH présent depuis l’enfance, pour lesquels un traitement avec des stimulants tels que les médicaments à base de méthylphénidate n’entre pas en ligne de compte en raison de maladies psychiatriques ou de toxicomanies associées, ou qui n’ont pas suffisamment répondu à des médicaments à base de méthylphénidate. L’établissement du diagnostic et le traitement initial doit être instauré par des médecins spécialisés en psychiatrie et psychothérapie expérimentés dans la prise en charge du TDAH. Le diagnostic doit être posé à l’aide des critères et des recommandations de l’information professionnelle. Lorsque des patients ont été traités depuis plus d’une année, la nécessité du traitement doit être reconsidérée par un médecin spécialisé en psychiatrie et psychothérapie expérimenté dans la prise en charge du TDAH.
Garantie de prise en charge des coûts par l'assureur après consultation préalable du médecin-conseil sur la base de la première pose de l'indication par des centres tertiaires pour l'hypertension pulmonaire, resp. par des spécialistes qualifiés en pneumologie et cardiologie.
Prise en charge seulement après exploration allergologique.
KYPROLIS est remboursé, après garantie de prise en charge des frais par l’assureur maladie suite à consultation préalable du médecin conseil, en association avec lénalidomide et la dexaméthasone (KRd) ou avec la dexaméthasone (Kd) seule, pour le traitement des patients adultes atteints de myélome multiple récidivant, qui ont reçu au moins un traitement antérieur.
Le schéma posologique et l’administration doivent respecter les indications de l’information professionnelle, la quantité maximale de carfilzomib/m2 étant de 54 mg par semaine en association KRd et 112 mg par semaine en association Kd.
Le traitement par KYPROLIS en association KRd est remboursable jusqu’à 18 cycles maximum. En cas de progression de la maladie ou d'une toxicité inacceptable, il faut arrêter le traitement par KYPROLIS. Un traitement par KYPROLIS en association KRd sur plus de 18 cycles nécessite une nouvelle requête motivée de prise en charge des coûts auprès de l’assureur maladie. Celui-ci décide de la prise en charge après consultation du médecin conseil, qui évalue l’utilité d’une poursuite du traitement sur la base de la demande de prise en charge des coûts.
Limitation : • modifications de la réfraction dues à une maladie, p. ex. cataracte, diabète, pathologies maculaires, troubles des muscles oculomoteurs, amblyopie, suites de la prise de médicaments • nécessité après une opération (p. ex. Cataracte, glaucome, décollement de la rétine)
Limitation : 1 appareil tous les 3 ans
Limitation : 1 stylo par préparation d’insuline, tous les 2 ans
Limitation : 1 pièce par cas
Limitation : 2 ensembles par jambe atteinte et par année. Pour les indications suivantes : • Ulcère veineux (stade C6) • Insuffisance veineuse chronique, stade C5, lorsqu’un état cutané particulièrement vulnérable l’exige et que des bas médicaux de contention (selon les chapitres 17.02 à 17.03) ne peuvent pas être utilisés
Limitation : Application en cas de fortes émissions d’odeurs
Limitation: uniquement chez les prématurés
Limitation : pour les enfants âgés de plus de 5 ans
Limitation: chez les diabétiques non insulino-requérants max 200 réactifs par an Dans des cas spéciaux médicalement justifiées en présence d’au moins une des indications suivantes, jusqu’à deux fois le nombre susmentionné de supports de réactifs au maximum peuvent être remboursés par an: • Phases de stabilisation (nombre plus élevé de supports de réactifs durant 6 mois) • HbA1C > 7.5 % chez des personnes avec peu de maladies chroniques coexistantes et
Limitation: pour le sondage stérile (mise en place d’une sonde à demeure)
Limitation : Une ordonnance par an doit être établie par un ophtalmologue pour la prescription de lunettes/lentilles de contact. Les éventuelles adaptations intervenant dans l'intervalle peuvent être effectuées par un opticien.
Limitation: Max. 1 appareil tous les 10 ans
Limitation: max. 1 appareil par traitement tous les 5 ans
Limitation: max. 1 appareil tous les 2 ans
Limitation : max. 48 pièces par an
Limitation : à partir de 5 ans
Limitation : hémiparésie légère et/ou spastique des extrémités supérieures
Limitation : selon 17.02
Limitation : selon 17.03
Limitation: selon 17.30.01d
Limitation: selon pos. 01.01
Limitation: selon pos. 15.01
Limitation: selon pos. 15.11
Limitation : selon pos. 17.12.01
Limitation : selon pos. 17.12.01 et rémunération seulement si le patient ne peut pas utiliser l’aide au glissement en raison d’une mobilité réduite.
Limitation: remboursement réservé au traitement des plaies et des fistules
Limitation: prise en charge uniquement s’il est impossible de fournir un bandage fabriqué en série à cause d’un écart sur un point de mesure au moins
Limitation : Pour l’insulinothérapie: • diabète labile et/ou s’il existe l’impossibilité de stabiliser l’affection de manière satisfaisante par la méthode des injections multiples ; • indication pour l’utilisation d’une pompe et suivi du patient par un endocrinologue/diabétologue ou dans un centre spécialisé avec au moins un endocrinologue/diabétologue
Limitation : • 1 appareil tous les 5 ans. • MMR soins: Prise en charge uniquement lors de l’utilisation par des infirmières et infirmiers qui exercent à titre indépendant et à leur compte
Limitation : • dépression saisonnière (Seasonal Affective Disorder, SAD). • Performance de l’appareil: intensité lumineuse de 10’000 Lux avec une distance à la lampe ≥ 30cm • Max. 1 appareil tous les 5 ans
Limitation • Au moins une des conditions suivantes doit être remplie: - Assuré sous oxygénothérapie - Assuré sous ventilation invasive ou non invasive en raison d’une insuffisance d’expectoration (pour la détection précoce de la stase sécrétoire) - Assuré avec une atteinte respiratoire dans le cadre d’une maladie neuromusculaire • Max. 1 appareil tous les 5 ans
Limitation: • MMR soins: Prise en charge uniquement lors de l’utilisation par des infirmières et infirmiers qui exercent à titre indépendant et à leur compte
Limitation: • MMR soins: Prise en charge uniquement lors de l’utilisation par des infirmières et infirmiers qui exercent à titre indépendant et à leur compte
Limitation: • Indications: - Emploi postopératoire jusqu’à 3 mois au maximum après l’intervention chirurgicale - Paralysie de la paroi abdominale - Hernie de la paroi abdominale • Pas de prise en charge pour les patients stomisés (dans ce cas, voir pos. 29.01.01.00.1)
Limitation: • Max. 2 pièces par an • MMR soins: Prise en charge uniquement lors de l’utilisation par des infirmières et infirmiers qui exercent à titre indépendant et à leur compte
Limitation: • 2 pièces au maximum par année • Non cumulable avec la pos. 26.01.04.03.1
Limitation: • Après une opération du pied • 2 paires au maximum par année
Limitation : • Nécessité d’une décharge de durée prolongée(au moins 1 mois) • MMR soins: Prise en charge uniquement lors de l’utilisation par des infirmières et infirmiers qui exercent à titre indépendant et à leur compte
Limitation: • • Uniquement pour les patients Covid-19 présentant au moins un des critères suivants: • Grossesse en cours • Maladie préexistante susceptible de favoriser une forme sévère de Covid-19 (hypertension artérielle; maladies cardio-vasculaires; diabète; maladies chroniques des voies respiratoires; cancer; faiblesse immunitaire due à une maladie ou à un traitement; obésité de degré III [morbide, BMI ≥ 40 kg/m2]) • Handicap physique important dû
Limitation: • Voir ch. 14.10b • 5 remplissages par mois au maximum • En évaluation jusqu’au 31.12.2026
Limitation: • selon pos. 01.01 • Pour les bébés prématurés un montant pouvant aller jusqu’à deux fois le montant maximum indiqué peut être rémunéré
Au maximum 3 fois 40 mg par semaine.
Au moins BMI 28
Uniquement pour le traitement de patients obèses souffrant de diabète de type 2 et recevant à ce titre un ou plusieurs antidiabétiques oraux. Le traitement doit être arrêté au bout de six mois si la perte de poids n'est pas d'au moins 5 kg par rapport au poids corporel mesuré au début de la médication et/ou si le taux d'HbA1c n'a pas baissé d'au moins 0,5%. Si l'objectif est atteint, le traitement est poursuivi pour une durée maximale de deux ans.
Prise en charge des coûts après accord préalable du médecin-conseil de l'assureur.
Au moins BMI 35
Uniquement pour le traitement de patients obèses. Le traitement doit être arrêté au bout de six mois si la perte de poids n'est pas d'au moins 10% par rapport au poids corporel mesuré au début de la médication. Si cet objectif est atteint, le traitement sera poursuivi pour une durée maximale de deux ans.
Prise en charge des coûts après accord préalable du médecin-conseil de l'assureur.
En monothérapie dans le traitement des crises épileptiques partielles avec ou sans généralisation secondaire chez les adultes dont l'épilepsie a été nouvellement diagnostiquée.
Après demande de prise en charge auprès de la caisse maladie suite à la consultation préalable du médecin-conseil concernant le traitement sous-cutané sur demande de patients atteints de la maladie de Parkinson présentant des fluctuations motrices on-off en plus du traitement oral, pour raccourcir la durée Off quotidienne.
Les patients doivent être en mesure d’identifier eux-mêmes le début de leurs symptômes Off et d’assurer l’auto-administration avec le stylo injecteur ou disposer de l’aide d’une personne en mesure de le faire.
La prescription et la surveillance du traitement doivent être assurées exclusivement par un médecin spécialisé en neurologie et expérimenté dans le traitement de la maladie de Parkinson.
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation du médecin-conseil. Pour freiner la progression du développement de kystes et de l’insuffisance rénale dans la polykystose rénale autosomique dominante typique (PKRAD classe 1) chez l’adulte atteint d’une maladie rénale chronique (MRC) de stade 1 à 3 au début du traitement, avec des signes d’évolution rapide de la maladie, lorsque le volume rénal total (VRT) est d’au moins 750 ml au début du traitement et le débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) d’au moins 30 ml/min/1,73 m2 et lorsqu’il existe en outre une classe Mayo 1D ou 1E chez les patients atteints d’une MRC de stade 1 ou une classe Mayo 1C, 1D ou 1E chez les patients atteints d’une MRC de stade 2 et 3.
Le diagnostic, la prescription et la surveillance du traitement avec JINARC doivent être effectués exclusivement par un spécialiste en néphrologie exerçant dans un hôpital possédant un centre de néphrologie selon la définition de l’OFSP. Les centres définis par l’OFSP (cf. http://www.bag.admin.ch/sl-ref) remplissent au moins deux des trois critères suivants:
• Le centre est une clinique de néphrologie définie comme centre de formation postgraduée FMH de catégorie A ou B.
• Au moins un spécialiste en néphrologie formé par Otsuka Pharmaceutical (Switzerland) GmbH exerce dans le centre.
• Le centre s’est engagé à participer à l’étude PASS portant sur JINARC. Dans ce contexte, les données suivantes doivent être relevées: âge du patient au début du traitement, sexe du patient, DFGe avant le début du traitement, stade de la MRC et volume rénal total au début du traitement, classe Mayo au début du traitement ainsi que posologie initiale. Doivent ensuite être communiqués, tous les 6 mois: le DFGe, les modifications de la dose, la raison d’une réduction de la dose, le cas échéant, et la raison de l’arrêt du traitement, le cas échéant.
La demande de prise en charge des frais doit comporter les mentions suivantes:
• Diagnostic de PKRAD typique (classe 1) confirmé par le nombre de kystes/rein et l’âge (selon les critères de Pei-Ravine) ou au moyen d’un test génétique.
• Stade de la MRC, DFGe, volume rénal total, âge du patient et classe Mayo au début du traitement.
• Posologie initiale.
Si un patient arrête le traitement au bout d’une durée de thérapie de 3 mois ou moins, le coût total du traitement, sur la base du prix «départ usine», est remboursé par la société Otsuka Pharmaceutical (Switzerland) GmbH à l’assureur-maladie auprès duquel ce patient était assuré au moment de l’achat. La TVA ne peut pas être remboursée en plus du prix de fabrique. Est considéré comme arrêt du traitement le fait qu’un patient, après avoir acheté la première, les deux premières ou les trois premières boîtes mensuelles, n’achète plus de boîte pendant 2 mois. L’assureur-maladie demande le remboursement par la société Otsuka Pharmaceutical (Switzerland) GmbH. La demande doit avoir lieu dans les 6 mois suivant l’arrêt du traitement. Si en raison d’un ajustement de la dose, le coût annuel du traitement dépasse celui de 13 boîtes à CHF 1695.85, le surcoût excédant ce montant devra être remboursé par la société Otsuka Pharmaceutical (Switzerland) GmbH, sur la base du prix de fabrique, à l’assureur-maladie auprès duquel le patient était assuré au moment de l’achat. La TVA ne peut pas être remboursée en plus du prix de fabrique. L’assureur-maladie demande le remboursement par la société Otsuka Pharmaceutical (Switzerland) GmbH. Une période d’achat de 15 mois sera prise en compte pour l’évaluation du coût annuel du traitement. La demande de remboursement doit être faite dans le mois qui suit cette période d’achat de 15 mois.
À la suite de la garantie de prise en charge par l’assureur maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
Seuls les médecins spécialistes en pneumologie, en allergologie et en immunologie sont en droit de prescrire ce médicament.
À une dose ne dépassant pas 100mg toutes les quatre semaines, chez l’adulte d’au moins 18 ans, en traitement additionnel de l’asthme éosinophilique sévère caractérisé par les critères suivants:
Taux sanguin d’éosinophiles ≥0,4 G/l et au moins 4 exacerbations cliniquement significatives au cours des 12 derniers mois malgré un traitement de palier GINA 4 aux doses maximale (corticostéroïdes inhalés à haute dose en association avec un traitement de fond complémentaire), ayant exigé un traitement intermittent par des corticostéroïdes systémiques
OU
Taux sanguin d’éosinophiles ≥0,4 G/l avant l’instauration d’un traitement par des corticostéroïdes systémiques et au moins 2 exacerbations cliniquement significatives au cours des 12 derniers mois chez des patients ou patientes qui ont eu besoin d’un traitement de fond d’au moins 6 mois par des corticostéroïdes systémiques (palier GINA 5) au cours des 12 derniers mois pour atteindre un contrôle de la maladie.
Une évaluation du succès thérapeutique par un médecin spécialiste en pneumologie, allergologie ou immunologie doit être faite au plus tard après 8 administrations et annuellement par la suite.
La poursuite du traitement après cette évaluation exige une nouvelle garantie de prise en charge sous couvert de confirmation du succès thérapeutique. Un succès thérapeutique est caractérisé comme suit:
• Dans le cas d’un traitement de palier GINA 4: réduction d’au moins 50 % des exacerbations par rapport au début du traitement, puis maintien ou réduction du taux d’exacerbations atteint, OU
• Dans le cas d’un traitement de palier GINA 5 par des corticostéroïdes systémiques: réduction du taux d’exacerbations sous une dose inchangée ou réduite de corticostéroïdes oraux, puis maintien ou réduction du nouveau taux d’exacerbations sous une dose stable de corticostéroïdes oraux OU
taux d’exacerbations inchangé ou réduit après réduction de la dose de corticostéroïdes oraux à 50 % de la dose initiale (en équivalent de prednisone), puis maintien ou réduction du nouveau taux d’exacerbations en poursuivant la corticothérapie à cette nouvelle dose ou à une dose encore plus faible OU passage à un traitement de palier GINA 4 lors d’un nombre maximal de 2 exacerbations par an, puis maintien ou réduction supplémentaire du taux d’exacerbations par la suite.
Ne pas utiliser en association avec d’autres anticorps monoclonaux pour le traitement de l’asthme sévère.
Après la garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin-conseil.
L’efficacité/utilité du traitement par BENLYSTA doit être réévaluée au plus tard au bout de 6 mois par le médecin traitant actuel, à l’intention du médecin-conseil.
N’est pas indiqué pour le traitement des patients atteints de lupus sévère et actif avec atteinte du système nerveux central.
Lupus érythémateux disséminé (LED)
La prescription initiale est réservée aux spécialistes en immunologie clinique ou en rhumatologie. Pour le traitement des patients adultes présentant un lupus érythémateux disséminé (LED) sérologiquement actif (titre d’AAN >1:80 et/ou détection d’anticorps anti-ADNdb >30 UI/ml), avec activité élevée de la maladie (p. ex. détection d’anticorps anti-ADNdb ≥30 UI/ml et faible taux de complément [C3: <90 mg/dl et C4: <16 mg/dl]) malgré le traitement de base (p. ex. prednisone, agents antipaludiques, agents immunosuppresseurs).
Néphrite lupique (NL)
La prescription initiale est réservée aux spécialistes en immunologie clinique, en néphrologie ou en rhumatologie expérimentés dans le traitement de la néphrite lupique. Pour le traitement des patients adultes présentant une néphrite lupique active démontrée de classe III ou IV +/- V qui reçoivent un traitement standard (conformément à l’étude d’homologation). Les patients doivent en outre présenter des auto-anticorps (c.-à-d. titre d’AAN >1:80 et/ou détection d’anticorps anti-ADNdb >30 UI/ml).
Le traitement nécessite une garantie de prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
LORVIQUA est utilisé pour le traitement des patients adultes atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) métastatique et positif pour la kinase du lymphome anaplasique (ALK).
En cas de progression de la maladie, le traitement doit être interrompu.
Après accord sur la prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
LORVIQUA est remboursé pour le traitement des patients adultes atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) métastatique ALK (kinase du lymphome anaplasique)-positif après progression de la maladie sous un traitement précédent par au moins deux inhibiteurs de tyrosine kinase (ITK) de l’ALK. En cas de progression de la maladie, le traitement doit être interrompu.
Pfizer AG rembourse à l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de l’achat, et à sa demande, respectivement 638.51 Fr. pour chaque boîte de LORVIQUA de 30 comprimés pelliculés à 100 mg, et 478.88 Fr. pour chaque boîte de LORVIQUA de 90 comprimés pelliculés à 25 mg. Le remboursement de la taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être réclamé en plus de cette part du prix de fabrique.
Adresse de contact: Pfizer-Rueckverguetung@pfizer.com
Après l’approbation de la prise en charge par l’assurance maladie après consultation préalable du médecin-conseil.
Pour le traitement de patients souffrant de cancer du poumon non à petites cellules localement évolué ou métastatique, après échec d'au moins une chimiothérapie.
Uniquement après prescription par un gynécologue ou un oncologue et après garantie de prise en charge des coûts par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin-conseil, pour le traitement d’entretien (monothérapie) du cancer séreux avancé (stades FIGO III et IV) de haut grade de l’ovaire, des trompes de Fallope ou péritonéal chez les patientes présentant un risque élevé de récidive et une mutation BRCA ou un autre défaut de recombinaison homologue (HRD) avec instabilité génomique, dans les conditions suivantes:
• patientes ayant reçu une chimiothérapie néo-adjuvante et des chirurgies de réduction tumorale d’intervalle ou patientes atteintes d’une maladie de stade III et présentant un reliquat tumoral visible après une chirurgie de réduction tumorale primaire ou patientes présentant une maladie inopérable de stade III ou patientes présentant une maladie de stade IV
• patientes ayant reçu 6 à 9 cycles au maximum d’une chimiothérapie de première ligne à base de platine et présentant une rémission complète ou partielle (réduction de ≥30% du volume tumoral, ou taux de CA-125 dans la norme, ou réduction du taux de CA-125 de plus de 90% par rapport aux valeurs initiales sur au moins 7 jours pendant la thérapie de première ligne) après ≥ 3 cycles de thérapie
• patientes ne présentant pas de signes cliniques de progression ou d’augmentation des taux de CA-125 après la fin de la chimiothérapie
• Le traitement est poursuivi jusqu’à progression de la maladie
Les traitements en association ou séquentiels tels que bévacizumab et niraparib ou des traitements immuno-oncologiques et le niraparib ainsi que la reprise de traitements sur des lignes de traitement supérieures après une nouvelle rechute ne sont pas remboursés.
La dose de départ de Zejula est de deux gélules de 100 mg une fois par jour, soit l’équivalent d’une dose quotidienne totale de 200 mg. Pour les patientes pesant ≥ 77 kg et présentant une numération plaquettaire normale (≥ 150'000/µl), la dose de départ est de trois gélules de 100 mg une fois par jour, soit l’équivalent d’une dose quotidienne totale de 300 mg.
Durant les 24 premiers mois, les montants remboursés sont ceux figurant sur la LS. Pour un traitement d’une durée supérieure (à partir de 25 mois), le titulaire de l’autorisation rembourse 50% du prix départ usine pour l’achat de toute boîte supplémentaire de Zejula, sur demande de l’assureur-maladie auprès duquel l’assuré était assuré au moment de l’achat. La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être exigée en sus de ce montant. La demande de remboursement doit être effectuée à partir du début de l’administration.
Après accord préalable sur la prise en charge des frais de la part du médecin-conseil de l'assureur. En association avec le cisplatine pour la chimiothérapie de première ligne des patients atteints d'un carcinome pulmonaire non à petites cellules localement avancé ou métastatique, dès lors que l'histologie n'est pas à prédominance épidermoïde.
Après accord préalable sur la prise en charge des frais de la part du médecin-conseil de l'assureur. En monothérapie, après chimiothérapie préalable, dans le traitement de patients atteints d'un carcinome pulmonaire non à petites cellules, localement avancé ou métastatique, dès lors que l'histologie n'est pas à prédominance épidermoïde.
Traitement, en association avec le cisplatine, de patients atteints d'un mésothéliome pleural malin.
Non admis pour le traitement de l'adiposité.
Prise en charge seulement après examen endocrinologique préalable si la caisse a donné une garantie spéciale et avec l'autorisation expresse du médecin-conseil. La durée maximale du traitement se limite à une année.
Admis uniquement en cas de déficits immunitaires, de purpuras idiopathiques thrombocytopéniques, de syndrome de Guillain-Barré, de syndrome de Kawasaki, de polyneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique (CIDP) et de neuropathie motrice multifocale (NMM).
Seulement pour les calculs de Cholésterol.
Uniquement pour les patients qui sont déjà traités avec ce médicament.
Uniquement pour les patients qui sont déjà traités avec ce médicament.
Seulement après accord préalable sur la prise en charge des frais par la caisse maladie après consultation du médecin-conseil.
Imnovid, en association avec la dexaméthasone, est indiqué pour le traitement du myélome multiple (MM) en rechute et réfractaire chez les patients ayant déjà reçu au moins deux traitements antérieurs (comportant le lénalidomide et le bortézomib) et dont la maladie a progressé pendant le dernier traitement.
Uniquement après prescription par un gynécologue ou un oncologue et après garantie de prise en charge des coûts par l’assureur-maladie et consultation préalable du médecin-conseil, en monothérapie dans le sens d’un traitement d’entretien du cancer épithélial séreux de haut grade de l’ovaire, des trompes de Fallope ou péritonéal primitif, sensible au platine et récidivant, dans les conditions suivantes:
• Au moins deux chimiothérapies préalables à base de platine, la dernière de ces chimiothérapies à base de platine devant remplir les critères suivants:
  o les patientes doivent avoir reçu au moins 4 cycles de la thérapie à base de platine, et y avoir répondu partiellement ou complètement;
  o après le dernier traitement, la patiente doit avoir présenté un CA-125 dans la norme ou une réduction de plus de 90% du CA-125 doit avoir été atteinte pendant la dernière thérapie à base de platine, réduction qui doit avoir été stable (pas d’augmentation >15%) pendant au moins 7 jours;
  o absence de lésions mesurables >2 cm après le dernier traitement;
• pas de traitement/traitement d’entretien préalable avec des inhibiteurs de PARP.
Le traitement est poursuivi jusqu’à progression de la maladie.
Les traitements en association ou séquentiels tels que bévacizumab et niraparib ou des traitements immuno-oncologiques et le niraparib ainsi que la reprise de traitements sur des lignes de traitement supérieures après une nouvelle rechute ne sont pas remboursés.
La dose de départ de Zejula est de deux gélules de 100 mg une fois par jour, soit l’équivalent d’une dose quotidienne totale de 200 mg. Pour les patientes pesant ≥ 77 kg et présentant une numération plaquettaire normale (≥ 150'000/µl), la dose de départ est de trois gélules de 100 mg une fois par jour, soit l’équivalent d’une dose quotidienne totale de 300 mg.
Durant les 24 premiers mois, les montants remboursés sont ceux figurant sur la LS. Pour un traitement d’une durée supérieure (à partir de 25 mois), le titulaire de l’autorisation rembourse 50% du prix départ usine pour l’achat de toute boîte supplémentaire de Zejula, sur demande de l’assureur-maladie auprès duquel l’assuré était assuré au moment de l’achat.
La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être exigée en sus de ce montant. La demande de remboursement doit intervenir en règle générale dans les 6 mois qui suivent l’administration.
Uniquement sur prescription par un médecin spécialiste en gynécologie ou en oncologie et après accord sur la prise en charge des frais par l’assureur-maladie après consultation préalable du médecin-conseil pour la monothérapie chez des patients adultes atteints d’un cancer du sein localement avancé ou métastatique HER2 négatif et présentant une mutation germinale BRCA délétère avérée ou soupçonnée, lorsque toutes les conditions énumérées ci-dessous sont remplies:
- Le cancer du sein n’a pas de caractère inflammatoire actif.
- Les patients ont reçu un traitement préalable par un taxane et/ou une anthracycline dans une situation néoadjuvante, adjuvante ou localement avancée/métastatique (sauf en présence d’une contre-indication documentée). Les patients souffrant d’un cancer du sein HR positif doivent avoir développé une progression sous traitement endocrinien antérieur ou être considérés comme non éligibles à un traitement endocrinien.
- Les patients ont reçu au maximum 3 protocoles de chimiothérapie préalables pour le traitement de leur cancer localement avancé et/ou métastatique.
- Les patients ayant reçu une chimiothérapie à base de platine dans le cas d’un traitement néoadjuvant ou adjuvant n’ont présenté aucune récidive dans l’espace de 6 mois après la dernière dose de platine. Les patients n’ont pas présenté de progression objective pendant une chimiothérapie à base de platine normalement dosée, administrée pour le traitement du cancer du sein localement avancé ou métastatique.
- Aucun traitement antérieur par un inhibiteur de PARP n’a eu lieu.
Les patients doivent être traités jusqu’à la progression de la maladie. Un traitement au-delà de 24 mois présuppose la présence d’une tumeur résiduelle mesurable.
Pfizer AG rembourse à l’assureur-maladie auprès duquel la personne était assurée au moment de la remise du médicament, dès la première demande de l’assureur, une part convenue du prix de fabrique pour chaque emballage remis de Talzenna. Cette part augmente à partir du 25e mois de traitement. Dès la première demande, Pfizer AG communique à l’assureur-maladie le montant des remboursements qui seront versés à partir du 1er ainsi qu’à partir du 25e mois de traitement. Le remboursement de la taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être réclamé en plus de cette part du prix de fabrique. La demande de remboursement doit être faite à partir du moment de l’administration.
Pour le traitement de deuxième ligne du trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), lors d'une intolérance, contre-indication ou non-réponse au méthylphénidate, chez les enfants de 6 ans et plus et chez les adolescents dans le cadre d'un programme de prise en charge thérapeutique globale. Lorsque des patients on été traités depuis plus d'une année, la nécessité du traitement doit être reconsidérée par un médecin expérimenté dans le traitement du TDAH.
Seulement pour le traitement de second-line par un neurologue spécialisé dans la thérapie de Chorea Huntington.
Ontozry est remboursé comme traitement complémentaire des crises d'épilepsie focales avec ou sans généralisation secondaire chez les patients adultes épileptiques insuffisamment contrôlés malgré un antécédent de traitement par au moins 2 médicaments antiépileptiques.
Prescription réservée aux spécialistes en neurologie à partir des centres de formation supérieure en neurologie selon la liste FMH (http://www.siwf-register.ch).
HTAP: Pour le traitement des patients adultes atteints d'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) en classe fonctionelle OMS II à III pour améliorer la capacité de performance physique.
Administration parentérale seulement pour patients qui ne peuvent pas prendre des médicaments par voie orale.
Patients réfractaires à la thérapie standard.
Pramipexol ER Zentiva, comprimés à libération prolongée, sont destinés exclusivement au traitement de la maladie de Parkinson idiopathique.
PRAMIPEXOL MEPHA ER, comprimés à libération prolongée, sont destinés exclusivement au traitement de la maladie de Parkinson idiopathique.
Calcul des prix des préparations sanguines sur la base du prix « ex factory », plus une marge fixe de 40 francs en raison de la situation particulière de distribution (pratiquement pas d'intermédiaire), TVA en sus. Ce calcul ne s'applique pas aux albumines humaines.
Calculation des prix pour préparations sanguines sur la base des prix "ex factory" plus une marge fixe de fr. 40.-- à cause de la situation particulière de distribution (pratiquement pas de commerce de grossiste et détailliste) plus la TVA. Cette calculation n'est pas valable pour l'albumine humaine.
Est utilisée pour le traitement de substitution chez des patients pour lesquels le diagnostic de déficit en inhibiteur de la protéinase alpha-1 (phénotype PiZZ, PiSZ, PiZ0, Pi00) a été posé avec certitude et qui présentent un emphysème évolutif.
Tous les patients à traiter par Respreeza® doivent être répertoriés dans le Registre Suisse des patients déficitaires en alpha-1 antitrypsine. Le registre est tenu par la Société Suisse de Pneumologie (SSP). Le traitement ne peut être remboursé qu’après inclusion du patient dans le registre avec son consentement écrit et en conformité avec les critères prévus pour une substitution.
L’indication thérapeutique et les contrôles semestriels des patients dans le cadre de la tenue du registre s’effectuent dans des cliniques pneumologiques de catégorie A (cliniques universitaires de Genève, Lausanne, Berne, Bâle, Zurich et l’hôpital cantonal de Saint-Gall). Ce faisant, il conviendra de s’assurer que les critères d‘inclusion soient respectés et que les données du patient aient été saisies dans ledit registre. Les cliniques de catégorie A documentent les données nécessaires sur le portail Internet prédéterminé du registre.
Avant le début du traitement, il convient de demander une garantie de prise en charge des coûts auprès de l’assureur-maladie après concertation préalable avec le médecin-conseil. Il y a lieu de renouveler la garantie de prise en charge des coûts au bout de chaque période de traitement de 12 mois.
Le médecin traitant peut procéder à la substitution par Respreeza® au lieu de la clinique de catégorie A.
Les critères d’inclusion suivants doivent être remplis lors de l’instauration du traitement:
• Mise en évidence du phénotype/génotype SZ, ZZ, Z0 ou 00
• Emphysème pulmonaire documenté
• Deux valeurs FEV1 se situant entre 30 et 70% de la norme ont été mesurées au cours d’une période sans exacerbation.
• Statut de non-fumeur depuis au moins six mois avant le début du traitement (mise en évidence par la mesure de métabolites de la nicotine)
• Détérioration de la FEV1 de 50 ml ou plus par année.
Le médecin responsable de la clinique de catégorie A devra contrôler tous les six mois la réponse du patient au traitement par Respreeza®; ce médecin n’est toutefois pas celui qui administre le Respreeza® en tant que médecin traitant.
Lors de l’inclusion du patient dans le registre, l’anamnèse, la fonction pulmonaire ainsi que la qualité de vie du patient doivent être consignées au moyen d’un questionnaire pour les patients (Assessment Test CAT BPCO) validé et les critères d’inclusion en vue du traitement de substitution devront être contrôlés. Lors des examens semestriels de suivi du patient, les valeurs de la fonction pulmonaire, la survenue d’exacerbations et la qualité de vie du patient sont documentées et saisies dans le registre.
Lors des visites de contrôle semestrielles, il convient également d’inscrire dans le registre les taux sériques d‘alpha-1 antitrypsine avant l’utilisation de la préparation.
Les patients déjà traités par Respreeza® avant que le médicament Respreeza® n’ait été admis dans la liste des spécialités (LS), doivent être également inscrits dans ledit registre.
Il convient d’inscrire les valeurs de base dans le registre avant le début du traitement (pour autant qu’elles soient disponibles), ou, si ce n’est pas possible, les valeurs qui résultent des contrôles subséquents tous les 6 mois.
L’évaluation de la réponse individuelle au traitement par Respreeza® ne peut avoir lieu qu’après 18 à 24 mois au plus tôt. Le renouvellement annuel de la garantie de paiement de l’assureur-maladie permet de s’assurer que les contrôles de suivi des patients sont bel et bien effectués à des intervalles réguliers de 6 mois, que les données sont saisies dans le registre et que les patients continuent de répondre au traitement, si nécessaire après concertation avec le médecin traitant.
Pour les patients dont la réponse au traitement est insuffisante, il y a lieu d’envisager un arrêt du traitement.
Critères d’arrêt
Cette décision incombe à la clinique pneumologique de catégorie A et se fonde sur l’observation de l’évolution clinique en tenant compte de la FEV1 ainsi que de la qualité de vie du patient. Etant donné que l’évolution de la fonction pulmonaire varie fortement d’un patient à l’autre et que la diminution attendue de la FEV1 n’est pas linéaire, il est difficile de donner une valeur limite pour l’évaluation de la réponse du patient au traitement de substitution. Peuvent être considérées comme valeurs de référence pour la poursuite du traitement: une détérioration de moins de 120 ml/année, ceci étant relevé lors de deux mesures subséquentes au cours d’une période sans exacerbations. Lorsque ces valeurs sont dépassées, le responsable de la clinique pneumologique de catégorie A se mettra en relation avec le médecin-conseil de l’assureur-maladie pour déterminer la suite du plan thérapeutique. En cas de dérogation à ladite valeur de référence, il y aura lieu de consigner ce fait dans le registre en indiquant le motif.
Si le patient recommence à fumer (consommation objectivée) ou lorsqu’une transplantation pulmonaire a eu lieu, il convient de mettre fin au traitement par Respreeza®.
Proctite et Proctosigmoidite
Prophylaxie et thérapie d'hémorragies chez les patients traités précédemment et atteints d'hémophilie B (déficit congénital en facteur IX) y compris la maîtrise et la prévention d'hémorragies survenant au cours d'interventions chirurgicales.
Hypertension pulmonaire chez les patients avec NYHA III et IV (définition d'après la New York Heart Association).
REKAMBYS Suspension injectable est remboursé exclusivement en association avec le cabotégravir injectable dans le traitement de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) chez l’adulte virologiquement contrôlé (ARN du VIH-1 <50 copies/ml) sous traitement antirétroviral stable depuis au moins 6 mois avant le passage à l’association rilpivirine-cabotégravir, sans résistance connue ou suspectée et sans antécédents d’échec virologique à des principes actifs de la classe des INNTI et des INI.
Seule est remboursée l’administration de la dose tous les 2 mois (traitement d’induction et injections suivantes).
Cas graves, réfractaires à la thérapeutique de psoriasis et de dyskératoses.
Formes graves de l'acné, résistantes à la thérapie.
Asthme allergique sévère résistant à d'autres thérapies. Prescription par un spécialiste (pneumologue, allergologue). La prescription par un médecin de premier recours après une première prescription par un spécialiste nécessite la garantie préalable de la prise en charge de l'assureur après consultation du médecin-conseil.
Urticaire chronique spontanée (UCS) chez les adultes et les adolescents (à partir de 12 ans), avec une réponse insuffisante à un traitement par des antihistaminiques H1. Prescription par un médecin spécialiste en allergologie et immunologie clinique ou en dermatologie et vénérologie.
SEGLUROMET (ertugliflozine et metformine) est indiqué, en plus d’un régime alimentaire et d’une activité physique, pour le traitement de patients adultes avec un diabète sucré de type 2 :
- A la place de la metformine, si avec la dose maximale tolérée de la metformine seule ou en association avec un inhibiteur de la DPP4 ou une sulfonylurée, un contrôle adéquat de la glycémie n’est pas obtenu.
- En remplacement des principes actifs ertugliflozine et metformine qui, administrés séparément, permettent un contrôle glycémique adéquat.
- Seul un dosage quotidien maximal de 5 mg d’ertugliflozine sera remboursé.
SIFROL ER, comprimés à libération prolongée, sont destinés exclusivement au traitement de la maladie de Parkinson idiopathique.
Chimiothérapie fortement émétogène.
Traitement substitutif chez les adultes atteints de déficits immunitaires primitifs :
• agammaglobulinémie innée et hypogammaglobulinémie
• déficit immunitaire commun variable (Common variable immunodeficiency, CVID)
• déficits immunitaires combinés graves
• déficit en sous-classes d’IgG avec infections bactériennes récurrentes
Pour lesquels il a été démontré qu’un traitement par IVIg ou SCIg sans la hyaluronidase humaine recombinante (rHuPH20):
• n’est pas toléré ou
• est rendu impossible en raison d'un mauvais accès veineux ou
• est associée à des durcissements et à une augmentation de la sensation de douleur au niveau de la peau à la suite d'injections fréquentes.
Prise en charge si la caisse a donné une garantie spéciale.
Traitement symptomatique des crises aiguës d’angio-œdème héréditaire (AOH) chez les adultes, les adolescents et les enfants âgés de 2 ans et plus présentant une carence en inhibiteur de la C1 estérase.
Pour le traitement symptomatique des inflammations et des douleurs chez les patients souffrant d'arthrose.
Traitement de la leucémie lymphoïde chronique (LLC) à cellules B. Le traitement de première intention avec RIBOMUSTIN ne doit être initié que chez des patients qui sont déjà à un stade avancé de la maladie, c'est-à-dire aux stades B ou C de la classification de Binet, accompagné de symptômes liés à la maladie ou de signes d'une progression de la maladie.
Thérapie et prophylaxie des hémorragies chez les patients atteints d’hémophilie A (déficit congénital en facteur VIII, hémophilie A avec inhibiteur du facteur VIII, déficit acquis en facteur VIII dû au développement spontané d’inhibiteurs du facteur VIII).
Maladie de von Willebrand avec déficit en facteur VIII, si aucune préparation spécifique de von Willebrand n'est disponible et si le traitement par desmopressine (DDAVP) seule est insuffisant ou contre-indiqué.
Traitement et prophylaxie des hémorragies chez des patients ≥12 ans atteints d'hémophilie A (déficit congénital en facteur VIII) préalablement traités (PTP). Jivi ne contient pas de facteur de von Willebrand. Par conséquent, il n'est pas indiqué dans le traitement de la maladie de von Willebrand.
Transplantations.
Maladies immunologiques graves ainsi que rares (aussi celles enregistrées sous Possibilité d'emploi), ne répondant pas à la thérapie conventionelle ou lorsque celle-ci a provoqué des effets indésirables graves, à condition que le traitement soit institué par ou en collaboration avec un spécialiste du domaine concerné.
Tumeurs du système endocrine gastroentéropancréatique.
Acromégalie qui ne réagit pas ou pas suffisamment à d'autres thérapies.
Impossibilité d'atteindre un produit Calcium-Phosphate inférieur ou égal à 4.4 avec un chélateur du phosphate sur base calcique qui ne contienne pas plus de 1,5 g de Calcium élémentaire.
VELTASSA est remboursé par la caisse-maladie, après consultation préalable du médecin-conseil et garantie de prise en charge des coûts, pour les adultes non dialysés présentant une insuffisance rénale chronique (le début du traitement doit être au stade III ou IV de l’insuffisance rénale; taux de filtration glomérulaire inférieur à 60 ml/min/1.73 m²), ayant développé, au cours d’un traitement avec un inhibiteur du système rénine-angiotensine-aldostérone, une hyperkaliémie chronique récurrente et constatée par des mesures répétées, et auxquels des échangeurs de cations doivent être administrés car les mesures non médicamenteuses (régime alimentaire) ainsi que les mesures médicamenteuses déjà employées (p. ex. diurétiques hypokaliémiants) n’ont pas été suffisantes pour normaliser le taux de potassium (< 5.5 mmol/l).
La première prescription de VELTASSA doit être établie uniquement par un cardiologue ou un néphrologue.
Le remboursement concerne, au maximum, une boîte de VELTASSA dosée à 8.4 g ou 16.8 g par mois. Si un patient a besoin d’une dose supérieure à 16.8 g par jour, Vifor SA remboursera à la caisse-maladie le prix public de la deuxième boîte, déduction faite de la T.V.A.
Le traitement est remboursé sur la base de: 1 petit emballage par patient pour 28 jours ou 1 grand emballage pour 98 jours.
Remboursement uniquement pour les patients présentant une hypertension essentielle légère à modérée déjà contrôlée par ce médicament ainsi que pour les patients qui répondent insuffisamment à d'autres traitements contre l'hypertension (p. ex. bêtabloquants et/ou antagonistes calciques et/ou inhibiteurs de l'ECA et/ou antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II et/ou diurétiques et/ou hérapies combinées de ces groupes de médicaments) ou lorsque ces traitements sont contre-indiqués ou ne sont pas tolérés.
Pris en charge lorsque la metformine ne permet pas un contrôle suffisant de la glycémie.
Préscription limitée aux médecins spécialisés et expérimentés dans le traitement opioïde chez des patients souffrant d'accès douloureux paroxystiques qui ne peuvent pas être contrôlés suffisamment par d'autres opioïdes oraux.
Avant intervention programmée pour permettre des dons de sang autologue chez des patients anémiques ne pouvant tolérer aucun sang hétérologue pour des raisons immunologiques.
N’est pas remboursé dans l’indication suivante : induction d’une rémission lors de la maladie de Crohn modérée dépendante des stéroïdes chez les patients adultes, en association avec des corticostéroïdes, et le maintien de la rémission, en monothérapie, chez les patients ayant répondu au méthotrexate.
En début de thérapie, application par ex. d'un test minimental.
Première évaluation intermédiaire après trois mois et ensuite tous les six mois.
Si les valeurs MMSE1) sont inférieures à 10, il y a lieu d'interrompre la prise du médicament.
La thérapie ne peut être appliquée qu'avec une préparation.
1) mini mental state examination
En combinaison uniquement avec fulvestrant pour le traitement des femmes ménopausées avec un cancer du sein localement avancé ou métastatique, positif aux récepteurs hormonaux (RH+) et négatif au récepteur 2 du facteur de croissance épidermique humain (HER2) présentant une mutation PIK3CA après la progression de la maladie, lorsque les patients ont reçu auparavant un traitement endocrinien, y compris un traitement par un inhibiteur de l'aromatase :
- Comme thérapie de première ligne au stade avancé après progression durant la thérapie endocrinienne néoadjuvante ou adjuvante ou après une récidive dans les 12 mois suivant l’arrêt de la thérapie endocrinienne adjuvante.
- Comme thérapie de deuxième ligne après l’échec de la thérapie endocrinienne de première ligne au stade avancé
Pas d’utilisation en cas de crise viscérale.
Pas de chimiothérapie précédente (à l’exception de la chimiothérapie néoadjuvante/adjuvante).
Pas de thérapie précédente avec l’un des traitements suivants : fulvestrant, inhibiteur de PI3K, inhibiteur de mTOR ou inhibiteur de AKT.
Les patientes devraient être traitées jusqu’à progression de la maladie.
Pour chaque boîte de Piqray achetée, Novartis Pharma Schweiz AG rembourse une partie fixe du prix de fabrication à l’assurance-maladie auprès de laquelle la personne est assurée au moment de la réception du traitement, à la première demande de l’assureur. L’assureur est alors informé du montant du remboursement. La TVA ne peut pas faire l’objet d’une demande de remboursement en plus de cette partie du prix de fabrication. La demande de remboursement doit être faite dès l’administration.
Pour le traitement de la maladie de Parkinson idiopathique.
Pour le traitement des syndromes provoqués par l'absence d'anticorps. Prise en charge si la caisse a donné une garantie spéciale.
Pour le traitement de l'hyperparathyroïdie secondaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale terminale (IRC de stade 5) sous traitement chronique par hémodialyse ou dialyse péritonéale.
Le traitement doit être prescrit par un médecin spécialiste en néphrologie.
Pour le traitement des patients adultes souffrant de dépression, avec ou sans trouble anxieux. La posologie est de 300 mg/jour maximum.
Traitement des tumeurs stromales gastro-intestinales (GIST) malignes non résécables et/ou métastatiques chez l'adulte.
Traitement adjuvant des adultes présentant un risque élevé de récidive après résection d'une GIST KIT-(CD117)-positive: les patients à risque de récidive faible ne recevront pas de traitement adjuvant.
Pour le traitement des patients diabétiques de type 2, qui ne peuvent pas être suffisamment contrôlés avec les traitements oraux conduits jusque-là ou qui ne les tolèrent pas.
- En triple association avec une sulfonylurée en complément au régime alimentaire et à l'activité physique si le traitement par metformine et une sulfonylurée ne permet pas à lui seul d'obtenir un contrôle suffisant de la glycémie.
- En association avec l'insuline pour améliorer le contrôle de la glycémie si le régime alimentaire, l'activité physique ainsi que le traitement avec une dose stable d'insuline et de metformine ne permettent pas d'obtenir un contrôle suffisant de la glycémie.
Pour le traitement des patients diabétiques de type 2, qui ne peuvent pas être suffisament contrôlés avec les traitements oraux conduits jusque-là ou qui ne les tolèrent pas.
- En double association avec les options de traitement suivantes, lorsque le régime alimentaire, l'activité physique et ces traitements n'offrent pas à eux seuls un contrôle suffisant de la glycémie:
- avec la metformine ou
- une sulfonylurée (SU) ou
- une thiazolidinédione (TZD)
- En triple association avec la metformine et une sulfonylurée, lorsque le régime alimentaire et l'activité physique et la double association de ces substances n'offrent pas un contrôle suffisant de la glycémie.
- En association avec l'insuline (avec ou sans metformine) lorsque le régime alimentaire, l'activité physique et une dose stable d'insuline n'offrent pas un contrôle suffisant de la glycémie.
Pour le traitement des patients diabétiques de type 2 qui ne peuvent pas être suffisamment contrôlés avec un régime alimentaire, une activité physique accrue et les traitements oraux et/ou l'insuline conduits jusque-là ou qui ne les tolèrent pas.
- Lorsque ni la metformine ni la sitagliptine en monothérapie n'offrent un contrôle suffisant de la gycémie ou chez les patients qui reçoivent déjà une combinaison de sitagliptine et de metformine.
- En triple association avec une sulfonylurée, si la combinaison de deux des trois principes actifs suivants n'offre pas un contrôle suffisant de la glycémie: metfomine, sitagliptine ou sulfonylurée.
- En association avec l'insuline, si cette mesure ne permet pas un contrôle suffisant de la glycémie.
Pour le traitement des patients diabétiques de type 2, en plus de mesures diététiques et d'activité physique si chez ces patients un contrôle adéquat de la glycémie n'est pas atteint
- par la dose maximale tolérée de metformine ou
- par la dose maximale tolérée de metformine en supplément d'une sulfonylurée et/ou d'une insuline ou
- s'ils sont déjà traités par empagliflozine et metformine en comprimés separés.
Seul un dosage quotidien maximal de 10 mg d’empagliflozine sera remboursé.
Pour le traitement des patients atteints de diabète sucré de type 2, lorsqu’un régime alimentaire et une augmentation de l’activité physique ne permettent pas d’obtenir un contrôle glycémique suffisant:
• à la place de la metformine, lorsque la dose maximale tolérée de metformine seule ou en association avec une sulfonylurée, un inhibiteur de la DPP4 ou l’insuline ne permet pas d’obtenir un contrôle glycémique suffisant.
• à la place des principes actifs canagliflozine et metformine déjà administrés séparément.
Pour le traitement des patients diabétiques de type 2 dont le contrôle de la glycémie est insuffisant avec les traitements oraux ou avec la prise d’insuline pris jusque-là conjointement à un régime alimentaire et une activité physique accrue:
- En double association avec
- la metformine ou
- une sulfonylurée ou
- une thiazolidindione
- En triple association avec la metformine et une sulfonylurée, lorsque la metformine et la sulfonylurée (en tant que combinaison double et dosage maximal toléré) conjointement à un régime alimentaire et une activité physique plus régulière ne permettent pas un contrôle suffisant de la glycémie.
- En association avec insuline (avec ou sans metformine).
Pour le traitement des patients diabétiques de type 2, lorsque les traitements pris jusque-là, conjointement à un régime alimentaire et une activité physique accrue, ne permettent pas un contrôle suffisant de la glycémie.
- En double association avec
- la metformine ou
- une sulfonylurée
- En association avec insuline (avec ou sans metformine).
Pour le traitement de patients diabétiques de type 2; exclusivement en association avec les antidiabétiques suivants, lorsque le contrôle glycémique est insuffisant avec les antidiabétiques oraux et/ou l'insuline basale:
- En double association avec la metformine ou une sulfonylurée
- En triple association avec la metformine et une sulfonylurée
- En association une insuline basale avec ou sans metformine pour améliorer le contrôle de la glycémie chez les adultes diabétiques de type 2
BMI d'au moins 28. Des médicaments supplémentaires pour la réduction de poids ne sont pas pris en charge par les assureurs.
Pour le traitement de patients diabétiques de type 2; exclusivement en association avec les antidiabétiques suivants, lorsque le contrôle glycémique est insuffisant avec les antidiabétiques oraux.
- En double association avec de la metformine, une sulfonylurée ou une thiazolidinédione.
- En triple association avec de la metformine et une sulfonylurée ou de la metformine et une thiazolidinédione.
Au moins BMI 28. Des médicaments supplémentaires pour perdre du poids ne sont pas pris en charge par les assureurs.
Pour le traitement du cancer du sein HER2-positif au stade précoce.
Xofigo est Indiqué dans le traitement du cancer de la prostate résistant à la castration (CPRC), avec métastases osseuses symptomatiques et sans métastases viscérales connues, quand une chimiothérapie n’est pas indiquée ou en cas de progression après Docétaxel et non simultanément avec un traitement par déprivation androgénique (TDA) de deuxième génération (par exemple l'acétate d'abiratérone et l'enzalutamide), ou cabazitaxel. Le nombre maximal de cycles à rembourser est de 6. Chez les patients non orchiectomisés, un traitement antiandrogène destiné à faire baisser le taux de testostérone au niveau de castration doit être poursuivi.
Pour le traitement des femmes ménopausées atteintes d’un cancer du sein localement avancé ou métastatique, positif aux récepteurs hormonaux (RH) et négatif aux récepteurs du facteur de croissance épidermique humain 2 (HER2):
• en association avec un inhibiteur de l’aromatase en 1ère ligne, lorsqu’une monothérapie endocrinienne n’est pas indiquée pour des raisons justifiées. Ne pas utiliser en cas de crise viscérale. L’intervalle sans maladie après la fin du traitement endocrinienne néoadjuvante ou adjuvante doit être > 12 mois.
• en association avec le fulvestrant en première ligne, chez les femmes avec une recidive pendant la thérapie endocrinienne neoadjuvante ou adjuvante ou dans les 12 mois après l’arret de la thérapie endocrinienne adjuvante.
• en association avec le fulvestrant en deuxième ligne, chez des femmes à un stade métastatique, lorsque que la thérapie endocrinienne a été initiée en première ligne à un stade métastatique.
• comme monothérapie après progression de la maladie lors d’une thérapie endocrinienne et un ou deux régimes de chimiothérapie au stade métastatique, lorsqu’une chimiothérapie n’est pas indiquée.
Chez les femmes en pré/périménopause, l’hormonothérapie doit être associée à un agoniste de l’hormone de libération de la lutéinostimuline (luteinizing hormone-releasing hormone, LHRH).
Aucune utilisation lors de progression après une thérapie avec un inhibiteur des kinases cycline-dépendantes (CDK) 4 et 6.
Les patients devraient être traité jusqu’à une progression de la maladie.
Pour chaque boîte de Verzenios achetée, Eli Lilly (Suisse) SA rembourse une partie fixe du prix de fabrication à l’assurance-maladie, auprès de laquelle la personne est assurée au moment de la réception du traitement, à la demande de l’assureur qui est alors informé du montant du remboursement. La taxe sur la valeur ajoutée ne peut pas être récupérée en plus de cette réduction sur le prix de fabrication. La demande de remboursement doit être faite à partir du moment de l'administration.
Pour le traitement du prurit, seul ou en ajout à des antihistaminiques non sédatifs, si ces derniers ne sont pas suffisamment efficaces. Pour le traitement des troubles anxieux, lorsque les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou la prégabaline n'ont pas été efficaces ou tolérés.
Pour la thérapie de l'hyperparathyroïdisme secondaire chez les patients en dialyse avec une valeur de départ de parathormone plus de 300 pg/ml. La prescription doit être effectuée par un médecin pratiquant en néphrologie.
Hypercalcémie chez les patients avec cancer des glandes parathyroïdes ou hyperparathyroïdisme primaire non opérable.
Pour le traitement
- des patients adultes non éligibles à une greffe qui souffrent du myélome multiple non préalablement traité, en association avec la dexaméthasone ou en association avec le melphalan et la prednisone, respectivement suivi d'un traitement d'entretien par Revlimid, jusqu’ à la progression ou l’intolérance (code d’indication: 18541.01)
- des patients souffrant d'un myélome multiple qui ont déjà reçu au moins un traitement médicamenteux antérieurement, en association avec la dexaméthasone (code d’indication: 18541.02)
- des patients qui présentent une anémie dépendante de transfusion à la suite d'un syndrome myélodysplasique avec un risque faible ou intermédiaire 1, en relation avec une anomalie cytogénétique comportant une délétion 5q, accompagnée ou non d'autres anomalies cytogénétiques (code d’indication: 18541.03).
Après accord préalable sur la prise en charge des frais par la caisse maladie après consultation du médecin-conseil. Le code d’indication doit être transmis à l’assurance maladie.
Pour le traitement
- des patients adultes non éligibles à une greffe qui souffrent du myélome multiple non préalablement traité, en association avec la dexaméthasone ou en association avec le melphalan et la prednisone, respectivement suivi d'un traitement d'entretien par Lenalidomid, jusqu’ à la progression ou l’intolérance (code d’indication: 21312.01)
- des patients souffrant d'un myélome multiple qui ont déjà reçu au moins un traitement médicamenteux antérieurement, en association avec la dexaméthasone (code d’indication: 21312.02)
- des patients qui présentent une anémie dépendante de transfusion à la suite d'un syndrome myélodysplasique avec un risque faible ou intermédiaire 1, en relation avec une anomalie cytogénétique comportant une délétion 5q, accompagnée ou non d'autres anomalies cytogénétiques (code d’indication: 21312.03).
Après accord préalable sur la prise en charge des frais par la caisse maladie après consultation du médecin-conseil. Le code d’indication doit être transmis à l’assurance maladie.
Pour le traitement
- des patients adultes non éligibles à une greffe qui souffrent du myélome multiple non préalablement traité, en association avec la dexaméthasone ou en association avec le melphalan et la prednisone, respectivement suivi d'un traitement d'entretien par Lenalidomid, jusqu’ à la progression ou l’intolérance (code d’indication: 21377.01)
- des patients souffrant d'un myélome multiple qui ont déjà reçu au moins un traitement médicamenteux antérieurement, en association avec la dexaméthasone (code d’indication: 21377.02)
- des patients qui présentent une anémie dépendante de transfusion à la suite d'un syndrome myélodysplasique avec un risque faible ou intermédiaire 1, en relation avec une anomalie cytogénétique comportant une délétion 5q, accompagnée ou non d'autres anomalies cytogénétiques (code d’indication: 21377.03).
Après accord préalable sur la prise en charge des frais par la caisse maladie après consultation du médecin-conseil. Le code d’indication doit être transmis à l’assurance maladie.
Pour le traitement
- des patients adultes non éligibles à une greffe qui souffrent du myélome multiple non préalablement traité, en association avec la dexaméthasone ou en association avec le melphalan et la prednisone, respectivement suivi d'un traitement d'entretien par Lenalidomid, jusqu’ à la progression ou l’intolérance (code d’indication: 21379.01)
- des patients souffrant d'un myélome multiple qui ont déjà reçu au moins un traitement médicamenteux antérieurement, en association avec la dexaméthasone (code d’indication: 21379.02)
- des patients qui présentent une anémie dépendante de transfusion à la suite d'un syndrome myélodysplasique avec un risque faible ou intermédiaire 1, en relation avec une anomalie cytogénétique comportant une délétion 5q, accompagnée ou non d'autres anomalies cytogénétiques (code d’indication: 21379.03).
Après accord préalable sur la prise en charge des frais par la caisse maladie après consultation du médecin-conseil. Le code d’indication doit être transmis à l’assurance maladie.
Pour le traitement
- des patients adultes non éligibles à une greffe qui souffrent du myélome multiple non préalablement traité, en association avec la dexaméthasone ou en association avec le melphalan et la prednisone, respectivement suivi d'un traitement d'entretien par Lenalidomid, jusqu’ à la progression ou l’intolérance (code d’indication: 21381.01)
- des patients souffrant d'un myélome multiple qui ont déjà reçu au moins un traitement médicamenteux antérieurement, en association avec la dexaméthasone (code d’indication: 21381.02)
- des patients qui présentent une anémie dépendante de transfusion à la suite d'un syndrome myélodysplasique avec un risque faible ou intermédiaire 1, en relation avec une anomalie cytogénétique comportant une délétion 5q, accompagnée ou non d'autres anomalies cytogénétiques (code d’indication: 21381.03).
Après accord préalable sur la prise en charge des frais par la caisse maladie après consultation du médecin-conseil. Le code d’indication doit être transmis à l’assurance maladie.
Pour le traitement
- des patients adultes non éligibles à une greffe qui souffrent du myélome multiple non préalablement traité, en association avec la dexaméthasone ou en association avec le melphalan et la prednisone, respectivement suivi d'un traitement d'entretien par Lenalidomid, jusqu’ à la progression ou l’intolérance (code d’indication: 21398.01)
- des patients souffrant d'un myélome multiple qui ont déjà reçu au moins un traitement médicamenteux antérieurement, en association avec la dexaméthasone (code d’indication: 21398.02)
- des patients qui présentent une anémie dépendante de transfusion à la suite d'un syndrome myélodysplasique avec un risque faible ou intermédiaire 1, en relation avec une anomalie cytogénétique comportant une délétion 5q, accompagnée ou non d'autres anomalies cytogénétiques (code d’indication: 21398.03).
Après accord préalable sur la prise en charge des frais par la caisse maladie après consultation du médecin-conseil. Le code d’indication doit être transmis à l’assurance maladie.
Pour le traitement
- des patients adultes non éligibles à une greffe qui souffrent du myélome multiple non préalablement traité, en association avec la dexaméthasone ou en association avec le melphalan et la prednisone, respectivement suivi d'un traitement d'entretien par lénalidomide, jusqu’ à la progression ou l’intolérance (code d’indication: 21420.01)
- des patients souffrant d'un myélome multiple qui ont déjà reçu au moins un traitement médicamenteux antérieurement, en association avec la dexaméthasone (code d’indication: 21420.02)
- des patients qui présentent une anémie dépendante de transfusion à la suite d'un syndrome myélodysplasique avec un risque faible ou intermédiaire 1, en relation avec une anomalie cytogénétique comportant une délétion 5q, accompagnée ou non d'autres anomalies cytogénétiques (code d’indication: 21420.03).
Après accord préalable sur la prise en charge des frais par la caisse maladie après consultation du médecin-conseil. Le code d’indication doit être transmis à l’assurance maladie.
Pour le traitement à long terme de la bronchite chronique, durée maximale de la thérapie limitée de 3 à 6 mois, et pour le traitement de la mucoviscidose.
Pour l'immunothérapie spécifique pré-saisonnière des maladies allergiques (médiées par les IgE) telles que la rhinite allergique, l'inflammation allergique de la conjonctive (conjonctivite), l’asthme bronchique allergique etc. qui sont provoquées par l'inhalation d'allergènes ne pouvant être évités.
Pour l'immunothérapie spécifique pré-saisonnière des maladies allergiques (médiées par les IgE) telles que la rhinite allergique, l'inflammation allergique de la conjonctive (conjonctivite), l’asthme bronchique allergique etc. qui sont provoquées par les pollens.
En association avec l'acide acétylsalicylique, pour la prévention des événements athérothrombotiques chez les patients atteints d'un syndrome coronarien aigu traités par une intervention coronarienne percutanée. La durée maximale de traitement avec PRASUGREL MEPHA est de 12 mois.
Prévention des infections récidivantes à Herpes Simplex (> 6 infections par an), durant au maximum 12 mois.
Prévention des maladies à cytomégalovirus (CMV) après transplantation rénale en situation de haut risque (donneur séropositif pour le CMV et receveur séronégatif), durant 90 jours.
Pour la réduction des évènements cardiovasculaires (mortalité cardiovasculaire ou hospitalisation pour aggravation de l’insuffisance cardiaque) chez des adultes en rythme sinusal présentant une insuffisance cardiaque chronique symptomatique avec une fraction d’éjection ventriculaire gauche ≤ 35 % et une fréquence cardiaque supérieure ou égale à 70 bpm en complément d’une thérapie standard optimale en accord avec les recommandations en vigueur.
En prévention de l'accident vasculaire cérébral et de l'embolie systémique chez les patients souffrant de fibrillation auriculaire non valvulaire et d'une altération modérée de la fonction rénale [clairance de la créatinine de 30 à 49 ml/min]) qui, en raison d'une intervention coronarienne percutanée (ICP) avec pose de stent, doivent également être traités par un inhibiteur de P2Y12 et qui donc nécessitent une réduction de la dose à 10 mg une fois par jour.
Pour le traitement de la thrombose veineuse profonde (TVP) et de l'embolie pulmonaire (EP) chez les patients présentant un risque plus faible de récidive de TVP ou d'EP, qui continuent à recevoir 10 mg une fois par jour pour la prophylaxie de la TVP et de l'embolie pulmonaire (EP) récidivantes après au moins 6 mois.
Pour un traitement en deuxième ligne de femmes post-ménopausées ou d'hommes qui développent de nouvelles fractures vertébrales ostéoporotiques documentées radiologiquement, après une thérapie d'au minimum 6 mois sous Calcitonine, SERM (modulateur sélectif des récepteurs oestrogéniques), denosumabe ou bisphosphonates.
Pour le traitement des hommes et des femmes présentant une ostéoporose avérée induite par les glucocorticoïdes (GIOP), ayant suivi préalablement une thérapie aux bisphosphonates insuffisamment efficace ou mal tolérée.
Durée maximum du traitement 24 mois.
La pose de l'indication ne doit être effectuée que par un médecin spécialiste (endocrinologues, rhumatologues).
Pour le traitement d’une grave carence en vitamine D attestée [concentrations 25(OH)D <25 nmol/l ou 10 ng/ml] chez les personnes âgées de plus de 70 ans. L’utilisation doit se faire sous contrôle médical.
En complément à un traitement standard optimal pour réduire le risque de mortalité et de morbidité d’origine cardiovasculaire chez le patient adulte atteint d’insuffisance cardiaque (chronique) de classe II selon la NYHA et de dysfonction ventriculaire gauche systolique (FEVG ≤ 30%), hospitalisés dans les six derniers mois ou présentant un critère BNP.
Indiquée en complément à un traitement standard incluant les bêta-bloquants, pour réduire le risque de mortalité et de morbidité cardiovasculaires chez le patient stable présentant une dysfonction ventriculaire gauche (LVEF < 40%) et des signes cliniques d'insuffisance cardiaque après infarctus du myocarde récent.
Indiquée en complément à un traitement standard incluant les bêta-bloquants, pour réduire le risque de mortalité et de morbidité cardiovasculaires chez le patient stable présentant une dysfonction ventriculaire gauche (LVEF < 40%) et des signes cliniques d'insuffisance cardiaque après infarctus du myocarde récent. En complément à un traitement standard optimal pour réduire le risque de mortalité et de morbidité d’origine cardiovasculaire chez le patient adulte atteint d’insuffisance cardiaque (chronique) de classe II selon la NYHA et de dysfonction ventriculaire gauche systolique (FEVG ≤ 30%), hospitalisés dans les six derniers mois ou présentant un critère BNP.
En association dans le traitement des crises généralisées tonico-cloniques primaires chez des patients épileptiques âgés de 12 ans et plus.
En association dans le traitement des crises d’épilepsie partielles avec ou sans généralisation secondaire chez des patients épileptiques âgés de 12 ans et plus.
En association dans le traitement des crises partielles avec ou sans généralisation secondaire chez des patients épileptiques âgés de 18 ans et plus.
• Traitement ultérieur dans la pratique ambulatoire de l'ostéomyélite, des abscès pulmonaires et de l'endocardite.
• Gonorrhée.
• Maladie de Lyme.
• Infection de voies urinaires.